Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct si vous êtes déjà fan de T.I.M.E Stories
Illustrations et mise en scène : Versailles a quand même de la gueule
Matériel : du carton classique, mais attention à la description Amazon foireuse
Boîte et présentation : simple, compact, mais description confuse en ligne
Rejouabilité et durée de vie : une grosse soirée, mais pas beaucoup plus
En jeu : rythme, difficulté et ressenti autour de la table
Ce qu’apporte vraiment Madame par rapport aux autres scénarios
Points Forts
- Ambiance Versailles / Louis XIV bien rendue, avec un vrai côté intrigue de cour
- Scénario dense et narratif, idéal pour un groupe qui aime discuter et théoriser
- Matériel correct et illustrations cohérentes avec le reste de la gamme
Points Faibles
- Durée de vie limitée : une fois l’histoire connue, peu d’intérêt à rejouer avec le même groupe
- Scénario exigeant et parfois un peu lent, pas idéal pour des joueurs débutants ou impatients
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Asmodee |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 20,6 x 3,7 x 20,6 cm; 700 grammes |
| Âge recommandé par le fabricant | 12 ans et plus |
| Valeur(s) éducative(s) | Développer les compétences de résolution problèmes et pensée critique à travers un jeu société collaboratif. |
| Langue : | Français |
| Référence fabricant | SCTS09FR |
| Nombre de joueurs | 2 à 4 joueurs |
| Nombre de pièces | 1 |
Un scénario qui termine un cycle… et qui divise un peu
J’ai joué à pas mal de scénarios T.I.M.E Stories avec mon groupe (on est quatre, plutôt habitués aux jeux narratifs et aux gros jeux de plateau). On a fait Madame en sachant que c’était le dernier scénario du « vieux » système, donc on s’attendait à quelque chose d’un peu spécial. On a pris une soirée entière, apéro, pizza, et on s’est lancé dedans en mode sérieux, parce qu’on savait que ça pouvait durer longtemps. Contexte : on aime bien l’enquête, les jeux où on discute beaucoup autour de la table, et on n’est pas allergiques aux règles un peu tordues.
Sur ce scénario, ce qui m’a frappé dès la fin de la première partie, c’est que Madame est clairement plus orienté histoire et choix que “puzzle pur”. Si vous aviez adoré Asylum ou Marcy pour le côté optimisation et run qui s’enchaînent, là on est sur un truc un peu différent, plus posé, plus politique, plus bavard. On se retrouve à la cour de Louis XIV, donc forcément ça parle alliances, intrigues, personnages à rallonge, et il y a moins de baston directe ou de gros coups de stress à chaque tour.
Par contre, il faut être honnête : c’est un scénario exigeant en temps et en concentration. On n’a pas plié ça en 2 heures, loin de là. Il faut accepter de lire pas mal de texte, de se souvenir de qui est qui, qui a dit quoi, et de faire des choix sans être sûr de ce que ça va donner plus tard. Si vous avez un groupe qui décroche vite ou qui préfère lancer des dés et taper des monstres, ce n’est pas le meilleur point d’entrée, surtout que ça reste une extension, donc il faut déjà le jeu de base.
En résumé pour l’intro : Madame, ça sent le scénario pensé pour ceux qui ont déjà bien avancé dans T.I.M.E Stories et qui veulent clôturer le truc avec une histoire plus ambitieuse. Ce n’est pas « fun immédiat » comme certains autres, mais si vous aimez discuter, théoriser et vivre une sorte de mini campagne à Versailles, il y a de quoi faire. C’est pas parfait, il y a des longueurs et des choix un peu flous, mais globalement on a passé une grosse soirée intéressante autour de la table.
Rapport qualité-prix : correct si vous êtes déjà fan de T.I.M.E Stories
Sur le rapport qualité-prix, il faut être clair : Madame, c’est une extension de niche pour un public déjà accroché à T.I.M.E Stories. Vous payez pour un paquet de cartes et quelques heures de jeu, point. Si vous comparez ça à un gros jeu de plateau jouable des dizaines de fois, forcément, ça peut sembler cher pour ce que c’est. Mais si vous le voyez comme une expérience narrative à vivre à plusieurs, un peu comme une soirée escape game à domicile, là ça devient plus logique.
Dans notre cas, on était quatre autour de la table. En divisant le prix du scénario par quatre et par le nombre d’heures passées dessus, ça reste raisonnable. On a eu une vraie soirée jeu avec discussions, rebondissements et un sentiment de « fin de cycle » qui a plu à ceux qui suivaient l’histoire depuis le début. Par contre, je ne le recommanderais pas comme premier achat T.I.M.E Stories : il faut déjà investir dans la boîte de base, et Madame n’est pas le scénario le plus accessible pour découvrir la gamme.
Un point à prendre en compte : la note Amazon est bonne (4,6/5), donc globalement les gens sont contents. Mais en lisant entre les lignes, on voit aussi que ceux qui apprécient le plus sont souvent déjà fans du concept et des autres scénarios. Si vous êtes du genre à vouloir rentabiliser chaque jeu sur la durée, vous risquez de grincer un peu des dents en voyant qu’une fois l’histoire connue, le scénario va surtout prendre la poussière ou partir sur Vinted.
En résumé, niveau valeur, je dirais : bon rapport qualité-prix pour un groupe qui aime T.I.M.E Stories et qui veut clôturer le cycle, moyen pour quelqu’un qui cherche un jeu à forte rejouabilité. C’est un investissement ponctuel pour une grosse soirée narrative. Si c’est ce que vous cherchez, ça vaut le coup. Si vous voulez un jeu « à tout faire » que vous sortirez souvent, passez plutôt sur un autre type de jeu de plateau.
Illustrations et mise en scène : Versailles a quand même de la gueule
Niveau design, on retrouve la patte habituelle de T.I.M.E Stories : illustrations propres, lisibles, assez immersives sans chercher à être ultra réalistes. Sur Madame, j’ai bien aimé l’ambiance visuelle générale : les salles du château, les jardins, les costumes, tout ça rend bien sur la table. On voit tout de suite qu’on n’est plus dans un asile ou une base militaire, mais dans un environnement de cour, avec ses dorures et ses rubans partout. C’est cohérent avec le thème et ça aide à se mettre dans le bain.
Les cartes personnages sont bien foutues aussi. On identifie assez vite qui est qui, même si certains noms se ressemblent un peu (classique dans ce genre d’époque). On aurait apprécié, dans mon groupe, quelques repères visuels de plus sur certains PNJ importants, parce qu’au bout de deux heures de jeu, on commence à confondre certains rôles. Mais globalement, le design fait le job : on ne passe pas notre temps à plisser les yeux pour lire ou reconnaître un endroit.
Le plateau de base reste le même, donc si vous connaissez T.I.M.E Stories, aucun choc de ce côté-là. Ce qui change surtout, c’est la manière dont les lieux s’enchaînent et comment certaines cartes se combinent. Là-dessus, la mise en place visuelle des lieux est plutôt claire. On comprend assez vite comment se répartir pour fouiller les différentes cartes d’un même panorama. Et quand tout est posé sur la table, ça a un rendu agréable : on a vraiment l’impression de feuilleter un livre d’images version jeu de société.
Pour résumer, le design de Madame est cohérent et agréable sans être renversant. On est dans la continuité de la gamme, avec une identité visuelle bien marquée, mais pas de révolution artistique. Si vous aimiez déjà le style des autres scénarios, vous serez à l’aise. Si vous trouviez ça un peu froid ou trop « propre », Madame ne changera pas votre avis, mais ça reste largement suffisant pour passer une bonne soirée autour de la table.
Matériel : du carton classique, mais attention à la description Amazon foireuse
Côté matériel, on est sur du classique Space Cowboys. Les cartes sont de bonne qualité, ni trop fines ni trop épaisses. On a fait plusieurs sessions avec des manipulations assez fréquentes (on mélange, on trie, on range, etc.), et rien n’a gondolé ni blanchi sur les bords. On est sur du carton correct qui tient la route si on n’est pas bourrin. Perso, je ne mets pas de protège-cartes sur ce genre de jeu, et pour l’instant ça n’a pas posé de problème.
Petit point à relever : sur la fiche Amazon, il y a une mention totalement à côté de la plaque dans le contenu du coffret (une histoire de cahier range-cartes Pokémon Épée et Bouclier…). C’est visiblement une erreur de copier-coller. Ne vous attendez pas à recevoir un classeur Pokémon avec votre scénario Madame, ça n’a rien à voir. En vrai, vous avez juste la boîte avec les cartes du scénario, comme pour les autres extensions T.I.M.E Stories, et c’est tout à fait normal.
La boîte elle-même est au format habituel des scénarios : compacte, facile à ranger à côté de la boîte de base et des autres extensions. Le thermoformage intérieur est simple mais pratique pour garder les paquets de cartes organisés avant d’ouvrir le jeu. Une fois la partie commencée, de toute façon, tout finit sur la table ou dans la boîte de base, donc le rangement d’origine sert surtout au stockage.
En termes de sensation, le matériel ne donne pas une impression de luxe, mais ça fait largement le job pour un jeu à base de cartes. Pas de figurines, pas de trucs en plastique en plus, mais ce n’est pas le but du jeu. Si vous cherchez un objet de collection ultra premium, vous serez un peu frustré. Si vous voulez juste un scénario qui tienne dans le temps le temps de le finir (et éventuellement de le prêter), le matos est adapté.
Boîte et présentation : simple, compact, mais description confuse en ligne
La boîte de Madame est dans la lignée des autres extensions T.I.M.E Stories : format carré, assez compact, facile à ranger dans une étagère Kallax ou à empiler avec les autres boîtes de la gamme. Le visuel de couverture est propre, on comprend vite qu’on part sur un thème Versailles / Louis XIV, donc pas de tromperie sur la marchandise à ce niveau-là. Ce n’est pas une boîte qui claque comme un gros jeu de figurines, mais pour une extension, c’est cohérent.
À l’intérieur, le packaging est sobre : un insert en carton pour caler les cartes, quelques séparateurs, et basta. Ça ne fait pas « premium », mais ça évite que tout se balade dans la boîte. Une fois que vous avez ouvert et commencé à trier les cartes pour jouer, l’organisation d’origine sert surtout pour le stockage. On n’a pas eu de problème de cartes abîmées ou tordues à l’ouverture, donc le boulot est fait correctement.
Le seul truc un peu gênant vient plutôt de la fiche produit en ligne. La partie « contenu du coffret » qui parle d’un cahier range-cartes Pokémon au format A4, c’est juste n’importe quoi. Ça peut mettre le doute si vous ne connaissez pas du tout T.I.M.E Stories. En réalité, la boîte contient uniquement les cartes du scénario Madame, en français, et c’est parfaitement normal pour ce type d’extension. Dommage qu’Asmodee ou Amazon n’aient pas corrigé cette erreur, parce que ça fait un peu amateur sur une fiche produit sinon claire.
Au final, le packaging fait le minimum syndical mais reste adapté au produit. On n’achète pas Madame pour sa boîte, on l’achète pour l’histoire et l’expérience de jeu. Tant que les cartes arrivent en bon état et que tout est facilement rangeable, ça me va. Juste garder en tête que la description Amazon est un peu bancale et ne pas se laisser influencer par cette histoire de cahier Pokémon qui n’existe pas dans cette extension.
Rejouabilité et durée de vie : une grosse soirée, mais pas beaucoup plus
Comme tous les scénarios T.I.M.E Stories, Madame est un jeu à usage quasi unique. Une fois que vous connaissez l’histoire, les rebondissements et les bons choix à faire, la rejouer avec le même groupe n’a plus trop d’intérêt. On peut éventuellement refaire une partie pour tester d’autres chemins ou voir des cartes qu’on n’a pas vues la première fois, mais ça reste limité. Dans notre cas, on a fait deux runs dans la même soirée, et après ça, on avait l’impression d’avoir fait le tour.
La durée de vie se joue donc surtout sur la longueur de la première expérience. Là-dessus, Madame tient ses promesses : entre la mise en place, la découverte, les discussions, les erreurs et le ou les échecs, on peut facilement occuper une soirée complète. Si vous avez un groupe qui aime prendre son temps, ça peut même s’étaler sur deux sessions, surtout si vous utilisez le système de « sauvegarde » de T.I.M.E Stories pour reprendre plus tard.
Pour la rejouabilité, on est dans la même logique que les autres scénarios du jeu : vous pouvez le prêter à des amis, le revendre d’occasion, ou le garder comme souvenir dans votre collection. Mais ne comptez pas en tirer dix soirées avec le même groupe. C’est un peu comme un gros film interactif : une fois vu, vous connaissez la trame principale. Certains vont trouver ça frustrant, d’autres vont se dire que pour le prix, une bonne soirée intense à 4, ça reste correct.
Au final, en durabilité, je dirais que Madame ne fait ni mieux ni pire que les autres scénarios T.I.M.E Stories. On sait à quoi s’attendre : une expérience forte mais limitée dans le temps. Si vous cherchez un jeu que vous pourrez ressortir tous les mois avec les mêmes joueurs, ce n’est pas le bon format. Si vous acceptez le principe du scénario « one shot étendu », la durée de vie est cohérente avec ce type de produit.
En jeu : rythme, difficulté et ressenti autour de la table
Sur la table, Madame est un scénario assez long et exigeant. Avec mon groupe de quatre joueurs, on a facilement dépassé les 3 heures en comptant les discussions, les hésitations et les pauses. Le rythme est moins nerveux que certains autres scénarios : on passe beaucoup de temps à lire, à débattre, à essayer de comprendre les enjeux politiques. Si vous aimez quand ça va vite, que chaque tour apporte une action claire, là vous risquez de trouver ça un peu lent par moments.
Niveau difficulté, ce n’est pas forcément le plus punitif en termes de combats ou de jets de dés, mais plutôt en termes de choix pas toujours évidents. On se retrouve parfois à décider avec peu d’infos et à se dire plus tard « ah ok, c’est ça que ça impliquait ». Ça peut être frustrant si vous aimez tout contrôler, mais ça colle bien au thème de cour, où tout le monde a un agenda caché. On a échoué une première fois, puis on a relancé en ajustant notre stratégie, et la deuxième tentative était nettement plus fluide.
Là où ça marche bien, c’est sur l’aspect coopératif. On a vraiment beaucoup discuté : qui aller voir, à quel moment, quelles relations entretenir, à qui mentir, etc. Les joueurs qui aiment se plonger dans les dialogues et théoriser sur la trame générale vont se régaler. Par contre, un joueur plus passif peut vite se laisser porter et avoir l’impression de subir l’histoire. C’est clairement un scénario qui tourne mieux avec un groupe impliqué et bavard.
Globalement, en termes de performance ludique, je dirais que Madame est solide mais demande le bon public. Avec le bon groupe, vous aurez une expérience assez marquante, même si quelques passages traînent un peu en longueur. Avec un groupe plus casual ou qui découvre T.I.M.E Stories, vous risquez d’avoir des moments de flottement et de fatigue. Ce n’est pas le scénario le plus « fun immédiat », mais il a un vrai côté campagne qui peut plaire.
Ce qu’apporte vraiment Madame par rapport aux autres scénarios
Concrètement, Madame est une extension de T.I.M.E Stories : vous avez besoin de la boîte de base pour y jouer (le plateau, les pions, etc.). Dans la boîte de Madame, vous avez surtout un gros paquet de cartes, et c’est tout à fait dans la lignée des autres scénarios. Sur le papier, c’est le 9e scénario, et ça se ressent : le jeu suppose clairement que vous connaissez déjà le système et un peu le lore de l’agence. Il y a des références, des choix qui prennent plus de sens si vous avez fait les précédents.
L’histoire vous envoie à la cour de Louis XIV, en 1673, au château de Versailles. C’est un cadre assez original pour un jeu de ce type : on est plus dans la politique, les intrigues et la romance que dans le combat. On passe beaucoup de temps à se balader, à parler aux personnages, à choisir à qui faire confiance. Ça change des missions plus « urgentes » ou « militaires » des autres scénarios. Si vous aimez les séries historiques ou les romans de cour, l’ambiance va vous parler tout de suite.
Le jeu tourne toujours sur le même principe : des runs, du temps à gérer, des choix à refaire différemment au deuxième essai, etc. Mais Madame ajoute quelques mécaniques nouvelles (je ne détaille pas pour ne pas spoiler) qui modifient la manière de penser vos déplacements et vos relations avec certains PNJ. Ce n’est pas un nouveau jeu, mais on sent qu’ils ont voulu secouer un peu la formule. Par contre, ça demande au groupe de bien suivre, sinon on se retrouve à jouer en mode automatique et on rate un peu l’intérêt du scénario.
Globalement, en présentation pure, je dirais que Madame est un scénario dense, pensé comme une sorte de final de saison. Si vous cherchez juste un one-shot pour tester T.I.M.E Stories avec des débutants, ce n’est pas celui que je conseillerais en premier. En revanche, si vous avez déjà quelques scénarios au compteur et que vous voulez un truc plus narratif, avec des conséquences à long terme et un ton plus sérieux, là ça prend tout son sens.
Points Forts
- Ambiance Versailles / Louis XIV bien rendue, avec un vrai côté intrigue de cour
- Scénario dense et narratif, idéal pour un groupe qui aime discuter et théoriser
- Matériel correct et illustrations cohérentes avec le reste de la gamme
Points Faibles
- Durée de vie limitée : une fois l’histoire connue, peu d’intérêt à rejouer avec le même groupe
- Scénario exigeant et parfois un peu lent, pas idéal pour des joueurs débutants ou impatients
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, T.I.M.E Stories – Scénario Madame, c’est un peu le gros épisode de fin de saison : ambitieux, plus narratif, plus orienté politique et relations que les scénarios précédents, mais aussi plus long et plus exigeant. Avec le bon groupe (4 joueurs motivés, qui aiment lire, débattre et s’immerger dans une ambiance historique), ça donne une soirée vraiment prenante, avec des choix qui font réfléchir et une impression de clore un chapitre de la saga. On sent que le scénario a été pensé pour ceux qui ont déjà roulé leur bosse dans l’univers T.I.M.E Stories.
Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas le scénario le plus accessible, ni le plus « fun immédiat ». Si vous cherchez de l’action rapide, des énigmes très marquées ou une grosse rejouabilité, vous risquez de rester un peu sur votre faim. Une fois l’histoire connue, la durée de vie est limitée, comme d’habitude avec ce type de jeu. Donc je le conseille clairement aux joueurs qui possèdent déjà la boîte de base, qui ont apprécié les précédents scénarios, et qui veulent une dernière mission plus dense et plus sérieuse. Si vous débutez dans T.I.M.E Stories ou que vous êtes très à cheval sur la rentabilité à long terme de vos jeux, mieux vaut commencer par un autre scénario ou un autre type de jeu.