Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : honnête, surtout pour les familles
Design : gros jouet en plastique qui fait le job
Autonomie et gestion des piles : ça consomme raisonnablement
Matériaux et qualité perçue : du plastique, mais pas du jouet de kermesse
Durabilité : tient la route si on ne le maltraite pas
Performance en jeu : fluide, fun pour les enfants, limité pour les stratèges
Présentation : ce que propose vraiment cette bataille navale parlante
Points Forts
- Mode 1 joueur contre l’ordinateur pratique quand personne n’est dispo
- Effets sonores et lumineux qui plaisent beaucoup aux enfants
- Règles simples, mise en route rapide, 2 niveaux de difficulté et 4 langues
Points Faibles
- Beaucoup de petites pièces faciles à perdre (pions, navires)
- Design et matériaux assez basiques, sensation de jouet un peu daté
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lexibook |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 97,03 x 70,36 x 61,21 cm; 1,04 kilogrammes |
| Âge recommandé par le fabricant | 3 ans et plus |
| Langue : | Anglais |
| Référence fabricant | GT2800i1 |
| Nombre de joueurs | 2 |
| Produit à monter soi-même | Non |
| Batterie(s) / Pile(s) requise(s) | Oui |
Une bataille navale qui parle… mais est-ce que ça vaut le coup ?
J’ai pris cette Bataille Navale Parlante de Lexibook pour varier un peu des jeux de société classiques avec les enfants. L’idée d’avoir une version électronique, avec une voix qui annonce les tirs et des effets lumineux, me paraissait sympa pour les occuper sans écran. On est plusieurs à la maison à aimer la bataille navale « papier/crayons » ou la version basique en plastique, donc je voyais ça un peu comme une mise à jour plus moderne.
Je l’ai testée avec deux profils : un enfant de 7 ans, qui découvre un peu le jeu, et un plus grand qui connaît déjà bien les règles. On a aussi essayé le mode 1 joueur contre l’ordinateur, histoire de voir si le truc tient la route quand il n’y a pas de copain ou de parent dispo. L’objectif, pour moi, c’était simple : voir si ce jeu donne vraiment envie d’y revenir, ou si ça finit au placard après deux parties.
Concrètement, on est sur un jeu qui parle en plusieurs langues (français, anglais, espagnol, portugais), avec des sons de tirs, des lumières qui clignotent quand un bateau est touché ou coulé, et deux niveaux de difficulté. Sur le papier, ça coche pas mal de cases pour un jouet familial : facile à sortir, pas besoin d’appli, et un minimum d’interactivité pour que les enfants ne décrochent pas au bout de 10 minutes.
Après plusieurs sessions de jeu, mon avis est assez clair : ça fait le job pour animer des parties de bataille navale sans se prendre la tête, mais il faut être conscient des limites. Ce n’est pas un objet hyper premium, c’est du plastique assez classique, avec une électronique simple. Si tu cherches un truc solide, fun, et que les enfants aiment les jeux qui font du bruit, ça peut coller. Si tu veux un truc ultra bien fini, silencieux et très « jeu de stratégie sérieux », tu seras peut-être un peu déçu.
Rapport qualité-prix : honnête, surtout pour les familles
Au niveau rapport qualité-prix, je trouve que ce Lexibook se place plutôt bien. On n’est pas sur un jeu à 10 €, c’est clair, mais quand tu regardes ce qu’il propose (mode solo, son, lumière, 4 langues, 2 niveaux de difficulté), ça reste cohérent. Comparé à une bataille navale classique en plastique basique, tu paies surtout l’électronique et le côté interactif, et ça se ressent dans l’expérience de jeu, surtout pour les enfants.
Pour une famille avec des enfants entre 6 et 10 ans, c’est un achat qui se défend : ça occupe, ça se joue sans écran, et ça les motive plus qu’une simple grille silencieuse. Le mode 1 joueur contre l’ordinateur évite que le jeu reste dans le placard dès qu’il n’y a personne pour jouer avec eux, donc tu amortis plus facilement le prix dans le temps. Clairement, si tu ne comptes jouer qu’une fois par an, ça n’a pas trop d’intérêt. Mais si tu sais que ça va tourner régulièrement, ça devient plus rentable.
Face à des jeux électroniques plus chers ou à des consoles portables, évidemment, ça fait plus « jouet » que véritable machine de jeu. Mais ce n’est pas le même usage non plus. Là, tu as un jeu de société revisité, qui garde le côté stratégie simple et accessible, avec un petit habillage techno. Pour des cadeaux de Noël ou d’anniversaire, ça passe bien : ce n’est pas gadget au point de lasser en 10 minutes, et ce n’est pas non plus un investissement délirant.
Donc, concrètement : bon rapport qualité-prix si tu cherches un jeu de société électronique pour enfants, sans viser du matériel ultra haut de gamme. C’est correct, ça fait le job, et ça coche pas mal de cases pour une utilisation familiale. Si tu veux quelque chose de plus sophistiqué ou ultra solide, il faudra monter en gamme (et en prix).
Design : gros jouet en plastique qui fait le job
Niveau design, on est sur un look gris/noir, assez sobre, avec un côté un peu « tableau de bord » mais sans en faire trop. Ce n’est pas un objet déco, clairement, c’est un jouet qu’on sort pour jouer puis qu’on range. Les dimensions annoncées sont assez grandes (près d’un mètre en longueur totale si on se fie à la fiche), mais en pratique, une fois posé sur la table, ça prend de la place mais ça reste gérable sur une table basse ou une table de cuisine. Prévois quand même un peu de surface, ce n’est pas un mini-jeu de voyage.
Les deux grilles se replient un peu comme les anciennes batailles navales électroniques : chaque joueur a sa zone, et il y a un espace de rangement sous les grilles océan pour stocker les pions. Ça, c’est un point que j’ai bien aimé, parce que ça évite d’avoir une petite boîte à part qui se perd. Par contre, il faut être un minimum soigneux, sinon les pions finissent vite en vrac dans le fond et tu passes 3 minutes à les trier à chaque partie.
Visuellement, ça reste assez simple : le plastique est mat, les pions rouges et blancs ressortent bien, les navires sont petits mais reconnaissables. Les effets lumineux sont basiques mais efficaces : ça clignote quand un bateau est touché ou coulé. Les enfants aiment bien, ça leur donne l’impression de jouer à un « vrai jeu électronique ». En revanche, si tu t’attends à un écran ou à des animations complexes, ce n’est pas ça : on est sur des leds et une voix, point.
Le seul point qui m’a un peu dérangé, c’est que le design fait un peu « jouet des années 2000 » : un peu massif, beaucoup de plastique, pas ultra moderne. Après, une fois que tu joues, tu t’en fiches. L’important, c’est que les boutons soient accessibles, que les grilles tiennent bien, et que tout soit lisible. Là-dessus, rien de dramatique : les enfants repèrent vite où appuyer, et même un adulte qui n’aime pas trop les gadgets s’y retrouve sans galérer.
Autonomie et gestion des piles : ça consomme raisonnablement
Le jeu fonctionne avec 3 piles AA/LR6 de 1,5V. Selon les fiches, elles ne sont pas toujours fournies, donc il vaut mieux prévoir un jeu de piles à l’avance pour éviter la déception au déballage, surtout si c’est pour un cadeau. Une fois les piles en place, l’installation est simple : on referme le compartiment, on allume, et c’est parti. Pas de câble, pas de recharge, c’est du pur jouet à piles à l’ancienne.
Sur la consommation, je m’attendais à un truc un peu gourmand vu qu’il y a du son et de la lumière, mais au final ça reste raisonnable. Après plusieurs sessions de jeu réparties sur quelques jours (disons une bonne dizaine de parties), les piles tenaient toujours. On n’a pas eu de baisse de volume ou de bug lié à une alimentation faiblarde. L’arrêt automatique aide clairement : si les enfants oublient d’éteindre le jeu, il se coupe tout seul après un moment d’inactivité. C’est un détail, mais ça évite de retrouver les piles mortes le lendemain.
Par contre, comme pour tous les jouets à piles, si ça devient le jeu préféré de la maison et qu’il tourne tous les jours, il faudra prévoir un petit budget piles ou passer sur des piles rechargeables. Le compartiment n’est pas compliqué à ouvrir, donc ce n’est pas une galère à changer. Juste, ce n’est pas un appareil USB rechargeable, donc si tu es habitué à tout recharger en câble, là tu reviens à l’ancienne méthode.
Globalement, niveau batterie, rien de dramatique : ça consomme, mais de façon cohérente avec ce type de jouet. Le combo sons + lumières n’explose pas les piles en deux parties, et l’arrêt auto est plutôt bienvenu. Pour un usage familial classique (quelques parties par semaine), tu ne passeras pas ta vie à changer les piles, et ça, c’est déjà pas mal.
Matériaux et qualité perçue : du plastique, mais pas du jouet de kermesse
Le jeu est entièrement en plastique, et ça se sent tout de suite en main. On n’est pas sur un truc lourd ou très costaud, mais ce n’est pas non plus du plastique ultra cheap qui se tord au moindre mouvement. Le châssis a un minimum de rigidité, les grilles ne se déboîtent pas à tout bout de champ, et les charnières tiennent correctement quand on ouvre et ferme le tout. Ça donne une impression de jouet grand public classique, pas de produit haut de gamme, mais correct pour un usage familial.
Les pions rouges et blancs sont petits, mais la quantité est là : 80 rouges et 200 blancs, donc tu as de quoi faire sans être à court au bout de deux parties. Par contre, leur taille fait que ça peut vite tomber par terre et rouler sous le canapé, surtout avec des enfants un peu excités. Ce n’est pas un défaut dramatique, c’est juste le genre de truc à savoir si tu détestes ramasser des petits bouts de plastique partout.
Les navires, eux, sont dans la même veine : en plastique léger, mais suffisamment rigides pour ne pas se casser dès qu’on appuie un peu. Ils s’enclenchent dans les trous de la grille, ça tient bien, mais si tu retournes la grille, ça peut se décrocher. Donc ce n’est pas fait pour être trimballé n’importe comment en mode sac à dos sans protection. Disons que c’est pensé pour rester principalement à la maison.
Au niveau de la partie électronique, les boutons ne donnent pas une sensation de clavier premium, mais ils répondent bien. On n’a pas eu de souci de touches qui se bloquent ou qui ne répondent pas. La voix est claire, le haut-parleur ne grésille pas tant qu’on ne joue pas dans un environnement trop bruyant. En résumé, matériaux simples mais cohérents avec le prix : ce n’est pas un tank, mais ce n’est pas non plus un jouet jetable au bout de deux jours si on en prend un minimum soin.
Durabilité : tient la route si on ne le maltraite pas
Sur la durabilité, on est sur un produit qui peut tenir dans le temps si on l’utilise normalement, mais ce n’est clairement pas un truc fait pour survivre à des chutes quotidiennes depuis un mètre de haut. Le plastique encaisse les manipulations classiques : ouvrir, fermer, poser sur la table, ranger, ça ne bouge pas. Les charnières ne donnent pas l’impression de vouloir lâcher au bout de trois jours, ce qui était une de mes craintes au départ.
Les points sensibles, comme souvent, ce sont les petites pièces : pions et navires. Ils ne cassent pas facilement, mais ils se perdent très vite si tu ne fais pas un minimum attention. Le jeu prévoit un rangement sous les grilles, mais si les enfants balancent tout en vrac et trimballent le jeu à moitié ouvert, tu vas forcément perdre des pions au bout d’un moment. Par contre, même avec quelques pions en moins, tu peux continuer à jouer, donc ce n’est pas rédhibitoire.
Côté électronique, après plusieurs utilisations, pas de souci : pas de faux contacts, pas de sons qui disparaissent, pas de boutons qui restent coincés. La voix reste claire, les lumières s’allument correctement. Évidemment, on n’a pas un recul de plusieurs années, mais vu le type de produit, si ça survit à quelques mois d’usage régulier par des enfants sans bug, c’est plutôt bon signe.
En résumé, c’est solide pour un usage normal, mais ce n’est pas un jouet d’extérieur ni un truc à balancer partout. Si tu as des enfants qui jettent leurs jouets ou qui montent dessus, ça ne fera pas long feu. Si tu le gardes principalement sur une table, que tu ranges les pions à peu près correctement, et que tu évites de le laisser traîner par terre, il a de bonnes chances de durer plusieurs années sans souci majeur.
Performance en jeu : fluide, fun pour les enfants, limité pour les stratèges
Sur la performance en jeu, globalement ça tourne bien. Les annonces vocales s’enchaînent sans lag, les coordonnées sont claires, et les effets sonores collent à ce qui se passe : préparation, tir, raté, touché, coulé. Les enfants se repèrent vite grâce à ça, surtout ceux qui ont du mal à rester concentrés sur une simple grille silencieuse. Le côté sonore donne un rythme à la partie, et évite de devoir tout annoncer soi-même comme sur une version classique.
Le mode 1 joueur contre l’ordinateur est un vrai plus. L’IA n’est pas folle, mais elle n’est pas non plus complètement aléatoire. On sent qu’il y a une logique simple : elle finit par cibler une zone quand elle a touché un bateau, ce qui rend la partie un peu plus crédible. Pour un adulte, ça reste très basique, mais pour un enfant de 6-9 ans, c’est largement suffisant pour s’amuser et avoir l’impression de mener une vraie bataille. On a enchaîné plusieurs parties sans que ça devienne pénible.
Les 2 niveaux de difficulté apportent un peu de variété. En mode normal, l’ordinateur t’indique clairement ce qui est touché. En mode difficile, il ne précise pas quel navire est atteint, ce qui oblige à un peu plus réfléchir et rend la progression moins « guidée ». Perso, j’ai trouvé ça sympa pour les plus grands, mais les plus jeunes préfèrent largement le mode normal, plus lisible. Donc tu peux adapter en fonction de l’âge ou du niveau.
Le seul vrai point faible niveau performance, c’est que si tu es un adulte fan de jeux de stratégie ou de versions plus avancées de la bataille navale, tu vas vite faire le tour. C’est clairement pensé pour un public enfant/famille. Pas de modes de jeu alternatifs, pas de variantes spéciales, pas de statistiques de parties, rien de tout ça. Mais pour ce qu’on attend d’un jouet à piles à ce prix-là, ça fait le job sans bug particulier, et c’est le principal.
Présentation : ce que propose vraiment cette bataille navale parlante
Niveau contenu, on reste sur la base d’une bataille navale classique : tu as 2 grilles océan, 2 grilles cible, 10 navires au total (5 par joueur), 80 pions rouges, 200 pions blancs, et la partie électronique intégrée aux supports. Le but du jeu ne change pas : être le premier à couler les 5 navires de l’adversaire. Là-dessus, rien de surprenant, et c’est plutôt bien, parce que les enfants comprennent vite, surtout si tu connais déjà le principe.
La grosse différence, c’est le côté parlant et électronique. Le jeu annonce les coordonnées, les touches, les ratés, et les bateaux coulés. Tu peux choisir entre 4 langues : français, anglais, espagnol, portugais. C’est un petit plus si tu veux habituer un enfant à entendre de l’anglais par exemple, même si on ne va pas se mentir, ça reste des phrases simples liées au jeu. Il y a aussi 2 niveaux de jeu : un mode normal où l’ordinateur te dit clairement ce qui se passe, et un mode difficile où il ne te précise pas quel bateau est touché, ce qui rajoute un peu de suspense.
Tu peux jouer à 2 joueurs en face à face, comme une bataille navale classique, ou en solo contre l’ordinateur. Le mode solo est vraiment pratique : ça évite que le jeu prenne la poussière dès que personne ne veut jouer avec l’enfant. On s’en est pas mal servi, et l’ordinateur n’est pas complètement idiot, même si évidemment ce n’est pas un cerveau tactique de compétition. Ça reste assez simple pour que l’enfant ait l’impression d’avoir une vraie partie.
Globalement, la présentation est claire : tout est pensé pour que ça reste un jeu accessible. On allume, on choisit la langue, le nombre de joueurs, et c’est parti. Pas besoin de lire 15 pages de règles. Par contre, il faut quand même prendre 5-10 minutes la première fois pour expliquer les coordonnées, comment placer les bateaux, etc., surtout avec les plus jeunes. En résumé : concept classique, habillage électronique, et ça fonctionne plutôt bien pour ce que c’est.
Points Forts
- Mode 1 joueur contre l’ordinateur pratique quand personne n’est dispo
- Effets sonores et lumineux qui plaisent beaucoup aux enfants
- Règles simples, mise en route rapide, 2 niveaux de difficulté et 4 langues
Points Faibles
- Beaucoup de petites pièces faciles à perdre (pions, navires)
- Design et matériaux assez basiques, sensation de jouet un peu daté
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cette Bataille Navale Parlante Lexibook, c’est un jeu familial qui fait le taf sans être parfait. Le gros point fort, c’est le combo sons + lumières + mode solo qui donne vraiment un petit coup de jeune au classique du genre. Les enfants accrochent bien, surtout autour de 6-9 ans, et le fait de pouvoir jouer contre l’ordinateur évite que le jeu reste inutilisé quand personne n’a le temps de faire une partie. Les 2 niveaux de difficulté et les 4 langues sont des petits bonus qui ajoutent un peu de variété.
En face, il faut accepter quelques compromis : le design fait un peu jouet « old school », tout est en plastique assez simple, et ce n’est pas le truc le plus compact ni le plus discret à ranger. On est clairement sur un produit pensé pour les enfants, pas pour les adultes fans de jeux de stratégie pointus. Si tu cherches une expérience ultra profonde ou un objet très solide, il y a mieux, mais ce ne sera pas le même prix.
Je le recommande surtout pour : des parents qui veulent un jeu de société électronique sympa pour leurs enfants, les grands-parents qui cherchent un cadeau qui change un peu des jouets 100 % plastoc sans intérêt, ou pour des familles qui aiment déjà la bataille navale classique et veulent une version un peu plus animée. Si tu es allergique aux jouets qui font du bruit, ou que tu veux un truc très sobre et durable à long terme, tu peux passer ton chemin. Sinon, pour le prix, c’est franchement pas mal et ça remplit bien son rôle.