Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pour un certain public
Ambiance visuelle et ergonomie sur la table
Qualité du matériel : solide mais pas parfait
Boîte, rangement et mise en place
Durée de vie et rejouabilité réelle
Mécanique de jeu et rythme des parties
Ce qu’il y a vraiment dans la boîte
Points Forts
- Bonne ambiance coopérative dans l’univers du Seigneur des Anneaux avec vraie progression en campagne
- Système de cartes à la place des dés agréable et assez tactique
- Beaucoup de contenu dans la boîte de base et appli qui gère bien les scénarios
Points Faibles
- Mise en place longue et gestion de l’appli qui peuvent casser le rythme
- Rejouabilité correcte mais pas folle une fois la campagne terminée
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Asmodee |
Un gros coop pour fans du Seigneur des Anneaux… et qui ont du temps
J’ai joué à Journeys in Middle-Earth une bonne dizaine de parties, à 2 joueurs principalement, et quelques tests en solo. Concrètement, c’est un jeu coopératif avec campagne, piloté par une appli, dans l’univers du Seigneur des Anneaux. Si tu cherches un petit jeu d’apéro, on oublie tout de suite : là on est sur des sessions de 1h30-2h, avec pas mal de mise en place, de cartes, de jetons, de figurines. C’est le genre de boîte qui prend la moitié de la table.
Le principe est simple sur le papier : tu choisis un héros, un rôle (genre chasseur, capitaine, etc.), l’appli te raconte une histoire et te dit quelles tuiles poser, quels ennemis arrivent, quels tests faire. Le cœur du jeu, c’est un deck de cartes perso que tu mélanges tout le temps pour réussir tes actions. Pas de dés, tout passe par ces cartes. Ça change un peu des jeux classiques type Zombicide ou autres où tu lances des brouettes de dés.
Par contre, faut être clair : il faut aimer gérer une appli en même temps que le plateau. L’appli ne prend pas toute la place, mais tu y reviens tout le temps : pour révéler la carte, placer les ennemis, faire les actions spéciales, etc. Si dans ton groupe il y a des gens allergiques au téléphone sur la table, ça risque de coincer. Moi ça ne m’a pas gêné, mais j’ai passé une grosse partie de la soirée à faire « interface » entre l’écran et le plateau.
Globalement, après plusieurs sessions, mon ressenti c’est : jeu très sympa pour les amateurs de coop narratifs et de Tolkien, mais assez exigeant en temps et en investissement. Ça fait le job pour une campagne entre potes qui aiment ce genre de trucs, mais ce n’est pas le jeu que tu sors à l’improviste après le dîner. Il faut prévoir la soirée, et accepter qu’il y aura un peu de gestion et de règles à rappeler tout le long.
Rapport qualité-prix : pour un certain public
Niveau prix, on est clairement sur la gamme des gros jeux de figurines avec appli. Ce n’est pas donné, surtout si tu compares à des coops plus simples comme Le Seigneur des Anneaux : Voyages en Terre du Milieu a quand même une app, des campagnes, et un paquet de matos. Pour quelqu’un qui va faire la campagne en entier, voire la refaire une fois et tester quelques scénarios en plus, je trouve que le rapport qualité-prix est correct. Tu as de longues heures de jeu, une vraie progression, et un univers bien exploité.
Par contre, si tu sais que ton groupe a tendance à se lasser vite des campagnes, là ça devient plus discutable. Investir dans cette boîte pour faire 3 scénarios et la laisser prendre la poussière, ça n’a pas trop de sens. Dans ce cas, autant partir sur un coop plus modulaire, moins cher, ou des one-shots. Journeys in Middle-Earth demande un engagement sur plusieurs soirées pour vraiment rentabiliser l’achat, sinon tu restes sur une impression de « gros jouet qu’on n’a pas vraiment exploré ».
Il faut aussi garder en tête que la boîte de base donne envie d’acheter des extensions : nouveaux héros, nouvelles campagnes, nouveaux ennemis. C’est bien pour ceux qui accrochent, mais ça peut vite faire grimper la facture si tu veux « tout avoir ». Perso, après ma première campagne, je ne me suis pas rué sur les extensions, mais je me dis que si un nouveau groupe accroche bien, je pourrais en prendre une pour renouveler un peu le contenu.
Au final, pour moi, le rapport qualité-prix est bon si tu coches les cases suivantes : tu aimes les gros coops narratifs, tu es fan (ou au moins sensible) à l’univers du Seigneur des Anneaux, tu as un groupe prêt à revenir plusieurs fois sur le même jeu, et l’anglais ne te fait pas peur. Si tu cherches un jeu plus simple, plus rapide, ou que tu n’es pas sûr de pouvoir le sortir souvent, tu peux trouver mieux pour moins cher. Là, on est sur un investissement de temps et d’argent, pas sur un petit achat impulsif.
Ambiance visuelle et ergonomie sur la table
Niveau design, on sent la patte Fantasy Flight Games : c’est propre, lisible, et ça colle bien à l’univers. Les tuiles de carte sont jolies, avec des terrains plutôt clairs (forêts, villages, ruines, etc.) et des icônes bien distinctes. On n’est pas dans l’illustration ultra détaillée, mais ça fait le job pour poser l’ambiance. Les cartes de héros ont un visuel principal sympa, avec les stats bien visibles. Rien de révolutionnaire, mais c’est efficace.
Par contre, sur la table, ça peut vite devenir un peu chargé. Entre les tuiles qui s’étendent, les figurines ennemies, les jetons de terrain, les cartes de compétences de chaque joueur, les pioches, les défausses… si tu n’as pas une grande table, tu vas souffrir. Chez moi, sur une table standard de salon, à 3 joueurs on commençait déjà à empiler un peu. Du coup, niveau ergonomie, faut prévoir de l’espace et être un minimum organisé, sinon tu passes ton temps à bouger les trucs pour accéder à une carte ou à un jeton.
Ce que j’ai bien aimé, c’est le design du système de cartes de compétences. Tu as ton deck perso, tu en révèles quelques-unes en début de tour pour les mettre en « préparation », et ensuite tu les dépenses pour faire des actions spéciales. Visuellement c’est clair : icônes de succès en haut, texte en bas, symboles de rôle bien identifiés. On comprend vite quelles cartes garder pour les tests et lesquelles utiliser pour les effets. Mais il faut accepter de lire un peu, surtout les premières parties, et de se rappeler qui a posé quoi devant lui.
L’appli, côté design, est correcte : interface sombre, icônes claires, animations simples. Rien de fou mais ça marche. Là où je trouve ça un peu dommage, c’est qu’une partie de l’ambiance passe par l’écran plutôt que par le plateau. Par exemple, certains événements ou descriptions ne sont visibles que sur l’appli, et si tu as un seul téléphone pour tout le monde, il y a toujours quelqu’un qui lit à haute voix pendant que les autres attendent. Ça casse un peu le rythme parfois. Globalement, le design sert bien le jeu mais demande un peu d’organisation, surtout si tu joues avec des gens pas très à l’aise avec les gros plateaux chargés.
Qualité du matériel : solide mais pas parfait
Niveau matériel pur, ça reste du classique pour un gros jeu de ce type. Les tuiles sont en carton épais, elles tiennent bien à plat et ne se gondolent pas après quelques parties. Les cartes sont de qualité correcte, pas ultra épaisses mais suffisantes. Par contre, vu le nombre de mélanges qu’on fait (surtout pour les decks de compétences), je conseille clairement de les sleever si tu comptes jouer souvent. Au bout de quelques séances, j’avais déjà quelques bords un peu marqués sur certaines cartes très manipulées.
Les figurines ennemies sont en plastique un peu souple. Le niveau de détail est correct, mais on n’est pas sur du figurine de collection. Ça fait le job sur la table : on distingue bien les types d’ennemis, la taille donne une bonne idée de la menace, mais il ne faut pas s’attendre à des sculptures de malade. Certaines armes sont un peu fines et ont tendance à se tordre légèrement dans la boîte si tu ranges tout en vrac. Rien de dramatique, mais si tu es maniaque, tu vas remarquer ces petits défauts.
Les héros ne sont pas en figurines dans la boîte de base, mais en standees en carton avec un socle plastique. Honnêtement, je préfèrerais des figurines, mais ça tient debout, c’est lisible, et ça évite de faire monter encore plus le prix. Pour un joueur lambda, ça suffit largement. Les jetons (terrain, inspiration, dégâts, etc.) sont aussi en carton et tiennent bien. Après quelques parties, rien ne s’est abîmé, pas de jeton qui se déchire en le dépunchant, donc de ce côté-là, RAS.
Globalement, la sensation, c’est : matériel solide, sans luxe particulier. On sent que le budget est allé plutôt dans la quantité de cartes et de tuiles, et dans le développement de l’appli, que dans des matériaux premium. Pour moi, ça va : pour un jeu de campagne de ce calibre, ça reste cohérent. Faut juste accepter de protéger les cartes si tu veux que ça tienne vraiment sur le long terme, surtout si tu enchaînes les campagnes avec des groupes différents.
Boîte, rangement et mise en place
La boîte est au format classique des gros jeux FFG : carrée, assez profonde, avec un visuel qui en jette bien sur le thème Seigneur des Anneaux. À l’intérieur, tu as un thermoformage de base, mais pas vraiment pensé pour un rangement ultra pratique. Tu as quelques emplacements pour les figurines, un grand trou pour les tuiles et les cartes, et basta. Si tu laisses tout en sachets zip, ça passe, mais la mise en place reste un peu longue : sortir les bonnes cartes, les trier par type, préparer les decks de base, etc.
Concrètement, les premières parties, on a mis facilement 20-30 minutes entre l’ouverture de la boîte et le début réel de la partie, surtout le temps que tout le monde comprenne les catégories de cartes (compétences de base, de rôle, de héros, faiblesses, etc.). Après quelques sessions, ça va plus vite, mais ça reste un jeu où tu passes un peu de temps en logistique. Si tu es habitué aux gros jeux de campagne, ce n’est pas choquant. Si tu viens de petits jeux familiaux, ça peut paraître lourd.
Le livret « Apprendre à jouer » est bien foutu pour démarrer : on suit les étapes, on pose les éléments, on lance l’appli, et on se laisse guider. Le livret de référence est plus sec, mais utile pour clarifier certains points. Rien à dire de spécial sur l’impression ou la lisibilité, c’est clair. Par contre, tout est en anglais dans ma version, donc encore une fois, si tu n’es pas à l’aise avec la langue, ça rajoute une couche de difficulté, surtout pour expliquer les règles à la table.
À l’usage, j’aurais aimé un insert un peu plus malin, avec des emplacements dédiés pour les différents types de cartes et de jetons. Là, on sent que c’est le minimum syndical. Tu peux très bien jouer comme ça, mais si tu comptes sortir souvent le jeu, tu vas probablement finir par investir dans des boîtes de rangement ou un insert 3D pour gagner du temps. Donc niveau packaging, ça fait le job sans plus : ça protège le matériel, ça rentre dans la ludothèque, mais ça n’aide pas vraiment à fluidifier l’installation et le rangement.
Durée de vie et rejouabilité réelle
Sur le papier, la durée de vie est costaude : campagne complète, plusieurs chemins possibles selon les choix, héros et rôles différents, etc. Dans les faits, après une campagne quasi complète et quelques scénarios rejoués, mon ressenti est plus nuancé. Oui, tu peux refaire la campagne avec d’autres héros et rôles, et certaines cartes et événements changent, mais la trame générale reste assez proche. Tu n’as pas l’impression de redécouvrir un jeu totalement différent à chaque fois.
Par contre, pour un premier run, il y a largement de quoi faire. On a joué une bonne dizaine de sessions avant d’approcher de la fin, et on n’a pas tout vu. Pour un groupe qui se retrouve régulièrement, ça fait plusieurs semaines de jeu tranquille. La progression des personnages, les nouveaux objets, les nouvelles compétences à ajouter au deck, tout ça donne envie de revenir. Tant que tu n’as pas fini la campagne, ça tient bien la route.
Sur la robustesse physique, après ces parties, rien n’a vraiment souffert, à part quelques cartes un peu marquées comme je disais plus haut. Les tuiles n’ont pas bougé, les figurines sont toujours entières, les standees tiennent. Le rangement dans la boîte est correct mais pas génial : pas d’insert vraiment pensé pour tout organiser, donc si tu veux gagner du temps à la mise en place, tu finiras probablement par acheter ou bricoler un insert. Là-dessus, c’est un peu dommage pour un jeu de ce prix.
La vraie question de durabilité, c’est : est-ce qu’on a envie d’y revenir après une campagne ? Dans mon groupe, la réponse c’est « oui, mais pas tout de suite ». On a eu notre dose, on a passé de bons moments, mais on n’a pas eu cette envie immédiate de tout relancer avec d’autres héros. Je pense que le jeu ressortira plutôt quand on aura une extension ou un nouveau groupe qui découvre. Donc c’est durable, mais pas au point de le poncer en boucle comme certains autres coops plus rapides et modulaires.
Mécanique de jeu et rythme des parties
Sur la table, le jeu tourne bien une fois que tout le monde a compris la boucle de base : phase d’action des héros, phase d’ombre (les ennemis et les événements gérés par l’appli), puis maintenance. Le système de tests avec les cartes à succès à la place des dés, j’ai bien aimé. Ça donne une petite sensation de contrôle : tu sais plus ou moins ce qu’il y a dans ton deck, tu peux le manipuler un peu avec certaines compétences, et tu n’as pas juste la frustration du jet de dé pourri. Ça reste aléatoire, mais moins brutal.
Par contre, le rythme n’est pas toujours fluide. L’appli enchaîne les petits événements, les tests, les spawns d’ennemis. Sur certains scénarios, on passe beaucoup de temps à cliquer, lire, puis reporter sur le plateau. Si tu as un joueur qui s’occupe de l’appli et qui est rapide, ça va. Si tout le monde veut suivre sur l’écran, ça peut vite faire des pauses un peu lourdes. À 2, ça passait bien chez nous. À 4, on a senti que ça tirait un peu en longueur, surtout en fin de scénario quand il y a beaucoup de choses à gérer.
Autre point : la difficulté est assez tendue. On n’a pas roulé sur les scénarios, loin de là. Il faut vraiment bien optimiser ses actions, utiliser l’inspiration, préparer les bonnes compétences, sinon l’ombre monte vite et tu te fais submerger. Perso, j’aime bien ce côté un peu punitif, ça donne un vrai enjeu. Mais dans mon groupe, il y en a un qui a trouvé ça un peu frustrant, avec le sentiment que parfois, malgré les bonnes décisions, l’aléatoire des cartes te punissait quand même.
Sur la durée, la campagne tient la route, mais on sent un peu la répétition : se déplacer, explorer, combattre, gérer la menace. L’histoire avance, mais mécaniquement, on refait souvent les mêmes choses. Si tu accroches au système, ça passe bien. Si tu cherchais un truc plus varié dans les actions, tu risques de trouver ça un peu répétitif au bout de 7-8 scénarios. Donc en performance pure, je dirais que le jeu est solide, mais demande un groupe motivé, qui accepte ce mélange entre appli et plateau et ce rythme parfois un peu haché.
Ce qu’il y a vraiment dans la boîte
Dans la boîte de base, tu as de quoi jouer une vraie campagne. On parle de 22 tuiles de carte double face, plein de cartes (compétences, objets, dégâts, faiblesses, titres, etc.) et un paquet de figurines ennemies. Les héros sont des standees en carton, les ennemis en plastique. Tu as aussi des jetons pour les terrains, les statuts, les marqueurs… bref, ça déborde de matos. Le livret d’apprentissage est plutôt bien foutu : on peut commencer une partie assez vite en suivant le guide, puis revenir au livret de règles pour les détails.
Le jeu se joue de 1 à 5 joueurs, et honnêtement, je trouve que le sweet spot, c’est 2 ou 3. Au-delà, ça commence à faire long entre les tours, surtout si tout le monde réfléchit trois heures à comment optimiser ses cartes. En solo, ça tourne bien, mais il faut accepter de gérer plusieurs héros ou un seul héros un peu fragile. Le temps annoncé 60-120 minutes est optimiste : nos premières parties tournaient plutôt à 2h, sans compter la discussion avant/après.
Ce qui m’a plu dans la présentation globale, c’est le côté campagne suivie : l’appli garde ta sauvegarde, tes objets, ton évolution. Tu as vraiment l’impression de faire progresser ton perso, de débloquer des cartes plus fortes, de spécialiser ton rôle. Ça, pour les gens qui aiment les jeux narratifs, c’est franchement pas mal. Par contre, tout est en anglais dans la boîte que j’ai eue, y compris l’appli (il existe une VF mais faut vérifier la version). Si ton groupe n’est pas à l’aise avec l’anglais, ça peut vite bloquer, parce qu’il y a pas mal de texte d’ambiance et de petites règles dans les scénarios.
En résumé niveau présentation : gros jeu, beaucoup de contenu, ça donne l’impression d’en avoir pour son argent en terme de matériel et de durée de vie. Mais il faut accepter de s’investir dans une campagne, ce n’est pas un jeu « one shot ». Et si tu veux tout explorer, il faudra probablement acheter des extensions, parce que la boîte de base, même si elle tient un moment, montre vite ses limites en variété de héros et de scénarios au bout d’un certain nombre de parties.
Points Forts
- Bonne ambiance coopérative dans l’univers du Seigneur des Anneaux avec vraie progression en campagne
- Système de cartes à la place des dés agréable et assez tactique
- Beaucoup de contenu dans la boîte de base et appli qui gère bien les scénarios
Points Faibles
- Mise en place longue et gestion de l’appli qui peuvent casser le rythme
- Rejouabilité correcte mais pas folle une fois la campagne terminée
Conclusion
Note de la rédaction
Après une dizaine de parties et une campagne presque bouclée, mon avis est assez clair : Journeys in Middle-Earth, c’est un bon gros jeu coop pour joueurs motivés, pas un jouet occasionnel. Quand le groupe est dedans, que tout le monde suit l’histoire et joue son perso à fond, ça fonctionne bien. L’appli gère la logistique, l’ambiance est là, le système de cartes à la place des dés est agréable, et on a vraiment l’impression de vivre une aventure un peu tendue dans l’univers de Tolkien. Ce n’est pas parfait, mais ça fait le job pour ce type d’expérience.
Par contre, il faut accepter plusieurs choses : des parties longues, une mise en place un peu lourde, une appli omniprésente, une difficulté parfois rude et une rejouabilité qui, même si elle existe, ne transforme pas chaque campagne en découverte totale. Pour un groupe qui veut un coop plus simple et plus direct, ça risque de faire trop. Pour les joueurs qui aiment les campagnes, l’optimisation de deck, et ne sont pas allergiques aux écrans, ça vaut le coup.
En gros, je le conseillerais aux fans du Seigneur des Anneaux qui ont déjà un peu de bouteille en jeux de société modernes et qui sont prêts à s’engager sur plusieurs soirées. Si tu débutes dans le jeu de plateau, ou si tu veux juste un truc rapide à sortir avec des non-joueurs, ce n’est clairement pas la meilleure porte d’entrée. Dans mon cas, je suis content de l’avoir, je le ressortirai, mais je sais aussi que ce n’est pas le jeu qui va tourner toutes les semaines.