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Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : ça dépend surtout de combien de scénarios vous comptez faire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et ambiance : propre, clair, mais assez froid

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériel : solide, mais on manipule beaucoup les cartes

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durée de vie : une grosse histoire… puis il faut racheter des scénarios

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En jeu : immersion au top, rythme parfois casse-gueule

☆☆☆☆☆ ★★★★★

C’est quoi exactement Time Stories et comment ça se joue ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Expérience coopérative très immersive, avec beaucoup de discussions et de décisions de groupe
  • Scénario Asylum long et prenant, avec une vraie sensation de mission à accomplir
  • Système de base réutilisable avec des extensions, ce qui permet de varier les univers

Points Faibles

  • Rejouabilité très faible par scénario : une fois l’histoire connue, c’est plié pour le même groupe
  • Nécessite d’acheter régulièrement des extensions pour profiter vraiment du système sur la durée
Marque Asmodee
Dimensions du produit (L x l x h) ‎29,7 x 7,5 x 29,5 cm; 1,55 kilogrammes
Âge recommandé par le fabricant ‎12 - 18 ans
Valeur(s) éducative(s) ‎Non-disponible
Langue : ‎Français
Référence fabricant ‎SCTS01FR
Nombre de joueurs ‎De 2 à 4 joueurs
Nombre de pièces ‎1

Un jeu qui ressemble plus à une soirée enquête qu’à un Monopoly

Time Stories, je l’ai sorti plusieurs fois avec des potes qui aiment déjà les jeux de société un peu costauds. On n’est pas du tout sur un jeu à sortir avec mamie après le café, c’est plutôt une grosse session où tout le monde se pose autour de la table pendant 3-4 heures, concentré sur la même histoire. Le principe : on joue des agents temporels envoyés en mission dans le passé (ou d’autres réalités) pour corriger un problème. C’est coopératif, donc tout le monde gagne ou tout le monde perd ensemble.

Concrètement, ça ressemble à un mélange entre un jeu de rôle light et un escape game en cartes. On explore des lieux, on lit beaucoup de texte, on discute, on essaye de comprendre ce qui se passe, et on prend des décisions en groupe. Il y a aussi un système de "runs" : on rejoue plusieurs fois la même période de temps jusqu’à ce qu’on réussisse la mission, en profitant de ce qu’on a appris avant. La boîte de base contient un seul gros scénario, "Asylum", qui se passe dans un asile du début du 20e siècle.

Je précise d’entrée : ce n’est pas un jeu à sortir tous les soirs. C’est plus une expérience qu’on fait une fois avec un groupe motivé. Une fois que le scénario est terminé, il est globalement grillé pour la même équipe, puisque vous connaissez déjà tous les twists et les solutions. Il y a des extensions avec d’autres histoires, mais ça veut dire repasser à la caisse si vous voulez continuer à jouer au même format.

Au final, après plusieurs parties sur Asylum et un autre scénario, mon ressenti, c’est que Time Stories est un jeu très chouette à vivre quand on a le bon groupe et le temps, mais avec des limites assez claires : rejouabilité faible, règles parfois lourdes à expliquer, et il faut accepter de passer une bonne partie de la soirée à lire et parler plutôt qu’à lancer des dés dans tous les sens.

Rapport qualité-prix : ça dépend surtout de combien de scénarios vous comptez faire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau prix, la boîte de base se situe dans la fourchette des gros jeux de société modernes. Pour ce tarif, on a un scénario complet assez long (Asylum), tout le matériel générique, et une vraie expérience coopérative qu’on ne trouve pas partout. Si on calcule en heures de jeu pour un groupe de 3-4 personnes, ça reste raisonnable : une campagne qui dure plusieurs soirées, ça amortit un peu le coût. Mais il faut bien avoir en tête que le jeu n’a pas une rejouabilité énorme sans extensions.

Le vrai sujet, c’est : allez-vous acheter d’autres scénarios ? Si oui, le rapport qualité-prix devient plus intéressant, parce que tout le matériel de base est réutilisé, et chaque extension ne contient que les cartes/scénarios. C’est moins cher qu’une nouvelle grosse boîte complète, et ça permet de profiter du système de jeu sans repayer pour un plateau, des dés, etc. Si non, vous payez quand même un certain prix pour, en gros, une grosse campagne d’enquête jouée une seule fois avec le même groupe.

Comparé à d’autres jeux coopératifs narratifs (type jeux d’enquête, escape games de salon, etc.), Time Stories est plus cher au départ, mais offre aussi une expérience plus longue et plus structurée. Par contre, des jeux comme Unlock ou Exit coûtent moins cher à l’unité, même si eux aussi sont à usage unique. Donc si vous cherchez juste un truc pour une soirée, il y a des options plus économiques. Time Stories prend plus de place dans une ludothèque quand on compte y revenir avec plusieurs histoires.

En résumé, pour moi, le rapport qualité-prix est correct si : vous avez un groupe stable, vous aimez ce type de jeu narratif, et vous comptez faire au moins 2-3 scénarios sur le long terme. Si vous savez déjà que vous ne jouerez qu’à Asylum et basta, ça reste une bonne expérience, mais financièrement, ce n’est pas le jeu le plus rentable du marché. Disons que c’est un achat à faire en connaissance de cause, pas un achat impulsif parce que la boîte est jolie.

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Design et ambiance : propre, clair, mais assez froid

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau design, Time Stories fait tout de suite sérieux. La boîte est blanche, assez sobre, rien de flashy. Sur la table, le plateau est aussi très épuré, avec pas mal de blanc et des zones bien délimitées pour poser les cartes, les pions, la piste de temps, etc. Visuellement, c’est clair, on ne se perd pas dans un tas d’illustrations partout, et pour un jeu avec beaucoup de cartes, c’est plutôt pratique. On voit vite où tout doit aller, on ne passe pas trois heures à chercher où poser quoi.

Les illustrations des cartes de scénario, par contre, sont beaucoup plus travaillées. Sur Asylum, l’ambiance est assez sombre, avec des dessins qui mettent bien le ton "asile psychiatrique pas très rassurant". C’est cohérent avec l’histoire, mais ce n’est pas un jeu "mignon". Si vous jouez avec des ados un peu sensibles ou des gens qui n’aiment pas les univers un peu glauques, ça peut coincer. Moi je trouve que ça fonctionne bien, ça aide à se mettre dedans, mais ce n’est pas chaleureux.

Un truc que j’ai remarqué : le design très propre aide à rester concentré sur le texte et les choix, mais du coup, ça donne aussi une impression un peu clinique. On n’a pas ce côté "table qui déborde de matos" comme sur certains gros jeux, ici tout est plutôt minimaliste autour du paquet de cartes. Ça plaira à ceux qui aiment les interfaces bien rangées, moins à ceux qui veulent en prendre plein la vue avec des figurines, des plateaux perso, etc.

Globalement, le design fait bien le job : lisible, cohérent, pas agressif pour les yeux. Ce n’est pas le jeu qui va te scotcher juste en le regardant installé, mais pour un jeu narratif où on passe son temps à lire, je préfère ça à un truc ultra chargé. On sent que le choix a été fait de privilégier la clarté à la déco, et dans l’ensemble, c’est logique pour ce type de jeu.

Matériel : solide, mais on manipule beaucoup les cartes

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Côté matériel, on est sur du carton épais et du papier cartonné assez standard pour ce genre de jeu. Le plateau est rigide, tient bien à plat sur la table et ne gondole pas, même après plusieurs parties. Les pions et les marqueurs sont en carton ou en plastique simple, rien de très sexy, mais ça tient. Les dés sont classiques, lisibles, pas de fioritures. Globalement, ça fait sérieux, sans faire "luxe" non plus.

Là où il faut vraiment faire gaffe, c’est les cartes. Il y en a beaucoup, on les manipule sans arrêt, on les mélange, on les pose, on les reprend, etc. La qualité est correcte, mais ce n’est pas non plus du carton blindé. Si vous êtes du genre à jouer souvent ou à prêter vos jeux, je conseille clairement de mettre des protège-cartes au moins sur les cartes de scénario, sinon ça va marquer assez vite. Chez nous, après quelques runs sur Asylum, quelques cartes commençaient déjà à avoir des petites marques sur les bords.

Un bon point : le rangement dans la boîte est plutôt bien pensé. Il y a des emplacements pour les cartes, pour le plateau, pour les pions, et surtout, il y a un système de sauvegarde prévu par le jeu. En gros, on peut "geler" une partie en cours en rangeant tout dans un certain ordre, pour la reprendre plus tard. Ça évite de laisser la table bloquée pendant trois jours. Ce n’est pas parfait (faut être un minimum rigoureux), mais ça marche.

En résumé, le matériel est au niveau de ce qu’on attend pour ce prix-là : ça fait le job, ça ne donne pas l’impression de jouet cheap, mais on n’est pas non plus sur du matos ultra premium. Le vrai point à surveiller, c’est l’usure des cartes avec le temps. Si vous êtes soigneux ou que vous sleever, vous serez tranquille. Si vous jouez comme des bourrins, le jeu va vieillir visuellement assez vite.

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Durée de vie : une grosse histoire… puis il faut racheter des scénarios

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur la durée de vie, il faut être clair : Time Stories n’est pas un jeu qu’on va ressortir toutes les semaines avec le même groupe. Le scénario Asylum est conçu pour être joué une fois, jusqu’au bout. Ça peut prendre plusieurs soirées, donc en heures de jeu, on en a pour son temps. Mais une fois que tout le monde connaît la solution, l’histoire, les twists, la rejouabilité pour le même groupe est quasiment nulle. On peut éventuellement le refaire avec un autre groupe en mode "maître de jeu" en parlant peu, mais l’expérience ne sera plus la même pour vous.

Du coup, la vraie question, c’est : est-ce que vous êtes prêts à acheter des extensions ? Parce que le système de jeu est pensé comme une plateforme, et chaque nouvelle boîte de scénario vient se greffer dessus. C’est cool parce que ça renouvelle l’univers (médiéval, futuriste, etc.), mais ça veut dire un budget supplémentaire à chaque fois. Pour un groupe qui adore ce format, ça peut valoir le coup. Pour un groupe qui joue déjà peu, la boîte de base risque de rester au placard une fois Asylum terminé.

En termes de durabilité physique, comme je disais plus haut, le gros point faible potentiel, ce sont les cartes. Le reste du matériel tient bien, mais les cartes, si on joue sans protection et qu’on enchaîne plusieurs groupes/scénarios, vont se marquer. Après, même marquées, le jeu reste jouable, mais ça casse un peu le côté "propre" quand on ressort la boîte après quelques années.

Donc, si je résume : durée de vie intéressante en heures sur la première histoire, mais modèle économique clairement basé sur l’achat d’extensions. Si vous cherchez un jeu que vous pouvez retourner dans tous les sens pendant des années sans rien racheter, ce n’est pas le bon candidat. Si par contre vous aimez l’idée de vivre une grosse campagne narrative de temps en temps et que vous êtes prêts à investir dans d’autres scénarios, là ça peut devenir une petite collection sympa.

En jeu : immersion au top, rythme parfois casse-gueule

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En termes de "performance" en jeu, Time Stories fait très bien un truc : ça implique vraiment tout le monde. Comme c’est coopératif et très basé sur la discussion, même les joueurs un peu timides finissent par donner leur avis, poser des questions, relire des cartes, etc. On n’a pas ce problème de joueur qui attend 20 minutes que son tour revienne. Ici, les tours sont assez courts, on parle en permanence, on choisit ensemble où aller et quoi faire. Sur ce point, c’est franchement agréable.

Là où ça peut coincer, c’est sur le rythme global. Le système de temps limité par run est malin sur le papier, mais en pratique, on peut se taper plusieurs échecs d’affilée parce qu’on n’a pas pris le bon chemin ou qu’on a raté un indice important. Du coup, on refait la même séquence encore et encore, en accéléré. C’est cohérent avec le thème "voyage dans le temps", mais au bout d’un moment, ça peut être répétitif. Dans mon groupe, on a eu un moment un peu lourd où on recommençait pour la troisième fois, et deux personnes commençaient clairement à décrocher.

Autre point : la difficulté. Le jeu ne vous prend pas par la main. Il y a des fausses pistes, des choix punitifs, des combats qui peuvent mal tourner si vous êtes mal préparés. Perso, j’aime bien ce côté un peu sec, où on a la sensation d’avoir "mérité" la victoire, mais il faut prévenir les gens avant. Si vous jouez avec des joueurs qui détestent perdre du temps ou qui se frustrent vite quand ils doivent recommencer, ça peut mal passer. C’est un jeu qui supporte bien de discuter longuement avant de faire un choix, ce qui rallonge encore la durée.

Au final, quand tout s’aligne (groupe motivé, pas trop fatigué, un peu habitué aux jeux coop), Time Stories offre une soirée vraiment prenante. Mais si le groupe n’est pas homogène ou qu’il y a des gens qui décrochent au bout de 2 heures, le jeu peut vite devenir laborieux. Ce n’est pas un jeu "plug and play" qui tourne tout seul : il demande de l’investissement, du calme et de la patience.

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C’est quoi exactement Time Stories et comment ça se joue ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Time Stories, c’est un jeu coopératif pour 2 à 4 joueurs, annoncé pour des sessions d’environ 90 minutes, mais honnêtement, pour un scénario complet, on est plutôt sur plusieurs heures, souvent en plusieurs soirées. La boîte de base fournit un grand plateau, des pions, des dés et surtout un gros paquet de cartes qui représentent le scénario "Asylum". Chaque carte correspond à un lieu, une scène, un personnage, un objet, etc. On les découvre au fur et à mesure, un peu comme si on feuilletait un livre, mais dans le désordre.

Le cœur du jeu, c’est le système de "decksploring" : on pose un panorama de cartes sur le plateau, chaque joueur choisit une carte à aller voir, on la lit (souvent à voix haute) et on partage les infos. Il y a aussi une gestion du temps : chaque action coûte des unités de temps, et quand on arrive au bout, la mission échoue et on doit recommencer depuis le début avec ce qu’on a appris. C’est là que ça peut être soit très satisfaisant (on optimise, on se rappelle des indices), soit un peu frustrant si le groupe a du mal à avancer.

Ce qui m’a plu, c’est le côté rôle des personnages, les "réceptacles". Chacun a des forces et des faiblesses, parfois des défauts bien pénibles, et ça influe vraiment sur la façon d’aborder l’histoire. On se surprend à vraiment jouer son perso, à s’engueuler gentiment sur les décisions, à tenter des trucs débiles juste pour voir ce qu’il se passe. On est clairement plus dans la narration et la discussion que dans l’optimisation pure de points de victoire.

Par contre, il faut être honnête : la courbe d’entrée est un peu raide pour des non-joueurs. Les règles ne sont pas ultra compliquées, mais il y a assez de petits détails, d’icônes, de cas particuliers pour que la première demi-heure soit surtout de l’explication. Et comme le jeu repose beaucoup sur la surprise et la découverte, on ne peut pas trop "préparer" les autres sans leur spoiler l’histoire. Donc il faut accepter qu’une partie de la soirée parte dans la mise en route, surtout avec un nouveau groupe.

Points Forts

  • Expérience coopérative très immersive, avec beaucoup de discussions et de décisions de groupe
  • Scénario Asylum long et prenant, avec une vraie sensation de mission à accomplir
  • Système de base réutilisable avec des extensions, ce qui permet de varier les univers

Points Faibles

  • Rejouabilité très faible par scénario : une fois l’histoire connue, c’est plié pour le même groupe
  • Nécessite d’acheter régulièrement des extensions pour profiter vraiment du système sur la durée

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Time Stories, c’est clairement un jeu à part. Si vous cherchez un truc simple à expliquer, rapide à sortir et qu’on peut enchaîner tous les week-ends, ce n’est pas le bon choix. Par contre, si vous avez un groupe de 2 à 4 joueurs motivés, qui aiment discuter, enquêter et se prendre la tête sur une histoire pendant plusieurs heures, là, le jeu fait vraiment le taf. L’ambiance d’Asylum est bien posée, le système de runs avec le temps limité est malin, et on a vraiment la sensation de vivre une mission plutôt que de juste "jouer à un jeu".

Les principaux défauts sont connus : rejouabilité très limitée par scénario, nécessité d’acheter des extensions pour continuer l’aventure, rythme parfois un peu lourd quand on doit recommencer plusieurs fois, et règles pas idéales pour des grands débutants. Pour moi, c’est un jeu à sortir avec un groupe qui sait un peu dans quoi il met les pieds, pas avec des gens qui découvrent les jeux de société modernes. Si vous acceptez ces contraintes, l’expérience est franchement plaisante et change des jeux compétitifs classiques.

En gros : recommandé pour les joueurs qui aiment les jeux narratifs, coopératifs, type escape game / enquête, et qui ont un groupe stable. Ceux qui veulent un jeu à forte rejouabilité, avec beaucoup de matériel varié et des parties plus courtes, devraient regarder ailleurs. Personnellement, j’ai bien aimé y jouer, mais je le vois plus comme une série d’histoires à vivre de temps en temps que comme un pilier central de ma ludothèque.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : ça dépend surtout de combien de scénarios vous comptez faire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et ambiance : propre, clair, mais assez froid

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériel : solide, mais on manipule beaucoup les cartes

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durée de vie : une grosse histoire… puis il faut racheter des scénarios

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En jeu : immersion au top, rythme parfois casse-gueule

☆☆☆☆☆ ★★★★★

C’est quoi exactement Time Stories et comment ça se joue ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★
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