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Test Planet B (Asmodee) : la stratégie politique qui sent bon la magouille

Test Planet B (Asmodee) : la stratégie politique qui sent bon la magouille

Nathalie Lemoine
Nathalie Lemoine
Traductrice
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : correct si tu le joues vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : lisible mais chargé, avec un humour bien noir

★★★★★ ★★★★★

Matériel : du carton correct et beaucoup de bois, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : de quoi faire tourner le jeu un bon moment

★★★★★ ★★★★★

Gameplay : dense, parfois long, mais les choix sont intéressants

★★★★★ ★★★★★

Un gros jeu de gestion assumé, pas pour les enfants

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Thème politique cynique bien intégré aux mécaniques, ambiance de table sympa
  • Beaucoup de matériel et de contenu, bonne rejouabilité
  • Gameplay dense avec de vrais choix stratégiques et une tension constante entre court et long terme

Points Faibles

  • Règles et iconographie un peu chargées, pas adapté aux joueurs occasionnels
  • Durée des parties qui peut s’étirer, surtout à 4 avec des joueurs qui réfléchissent longtemps
Marque Asmodee

Un eurogame bien crade sur la politique, ça change

Planet B, je l’ai sorti sur la table avec un groupe de joueurs qui aiment bien les jeux de gestion un peu velus, du genre qu’on joue en 2 heures et où on finit la partie avec le cerveau qui chauffe. Le pitch est simple : tu es un gouverneur corrompu sur une nouvelle planète et ton but, c’est de remplir tes poches en magouillant avec des conglomérats et des partis politiques. Autant dire que le thème parle assez vite, surtout quand tout le monde fait déjà des blagues sur la politique avant même d’ouvrir la boîte.

On l’a joué à 3 puis à 4 joueurs sur plusieurs soirées. Je ne suis pas un expert absolu en gros jeux de gestion, mais j’ai déjà pas mal tourné sur Terraforming Mars, Brass, et quelques classiques du genre. Du coup, j’ai assez de recul pour dire si ça tient la route ou si c’est juste un thème rigolo collé sur un jeu mou. Là, on est clairement sur un jeu qui demande un peu de concentration, avec des tours qui ne sont pas juste “je pioche une carte et je la pose”.

Ce qui m’a frappé dès la première partie, c’est le mélange entre construction de ville, gestion de ressources, et manipulation politique. Tu ne fais pas juste de la production optimisée dans ton coin, tu dois aussi penser à l’opinion publique, aux élections, et à comment te gaver sans trop te griller. Ça donne une ambiance de table assez marrante, parce que tout le monde triche un peu avec la morale, et ça râle beaucoup quand quelqu’un rafle un bon coup de corruption.

Globalement, après plusieurs sessions, je peux dire que Planet B, ce n’est pas juste un jeu de “gimmick” avec un thème provocateur. Il y a une vraie structure derrière, des choix à faire, et des erreurs qui coûtent cher. C’est pas parfait, ça peut être un peu long et parfois chargé en règles pour des joueurs occasionnels, mais si tu aimes les jeux de stratégie un peu cyniques, ça fait clairement le job.

Rapport qualité-prix : correct si tu le joues vraiment

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, Planet B se situe dans la fourchette classique des gros jeux de stratégie modernes : boîte bien remplie, beaucoup de matériel, parties assez longues. On ne va pas parler du prix exact ici, mais on est clairement sur un jeu qui coûte plus cher qu’un petit jeu d’apéro, et c’est logique. Vu la quantité de cartes, de tuiles, de pièces en bois et de plateaux, tu en as pour ton argent côté contenu pur. On n’a pas l’impression de payer juste pour une boîte vide avec trois cartes dedans.

La vraie question, c’est : est-ce que tu vas le sortir souvent ? Si tu as un groupe de joueurs qui aime les jeux de gestion, qui n’a pas peur des règles et qui aime bien les thèmes un peu cyniques, là, oui, ça vaut le coup. Tu vas pouvoir enchaîner les parties, tester différentes approches, et rentabiliser ton achat. Dans ce cas-là, je dirais que le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Ce n’est pas le jeu le plus profond du marché, mais il offre suffisamment de contenu et de variété pour justifier l’investissement.

Par contre, si tu joues rarement, ou si ton cercle de joueurs est plutôt casual, tu risques de payer cher pour un jeu qui sortira 1 ou 2 fois par an. Et là, forcément, la perception du prix devient moins bonne. Ce n’est pas un défaut du jeu en soi, c’est juste une question d’adéquation entre le produit et ton usage réel. Planet B est clairement pensé pour un public qui joue régulièrement et qui aime les gros jeux, pas pour des soirées improvisées avec des non-joueurs.

Globalement, je dirais que pour ce qu’il propose – un jeu de stratégie politique, assez dense, avec beaucoup de matériel et un thème bien marqué – le prix est cohérent. Il y a des jeux plus chers avec moins de contenu, et des jeux moins chers mais aussi beaucoup plus simples. Si tu te reconnais dans le profil “joueur régulier qui aime les eurogames avec un thème fort”, tu peux y aller sans trop de regrets. Si tu hésites déjà à sortir des jeux type Terraforming Mars ou Brass parce que “c’est long et compliqué”, Planet B ne va pas améliorer la situation, et tu ferais mieux de garder ton budget pour autre chose.

Design : lisible mais chargé, avec un humour bien noir

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, Planet B fait assez jeu de science-fiction coloré, avec des illustrations un peu cartoon et un ton clairement décalé. Les cartes, les tuiles et le plateau sont bien dans le thème : on voit des grandes entreprises douteuses, des politiciens louches, des bâtiments futuristes qui ne respirent pas franchement l’éthique. Ça colle bien à l’idée de gouverneurs corrompus, et à table ça fait vite naître des vannes du genre “tiens, encore une usine bien sale pour exploiter la population”. Si tu aimes les jeux qui ne se prennent pas trop au sérieux sur la forme, tu vas t’y retrouver.

Niveau ergonomie, c’est globalement lisible, mais il y a beaucoup d’icônes et d’informations partout. Les premières parties, on passe un peu de temps à déchiffrer ce que chaque symbole veut dire, et on revient souvent à la règle pour vérifier. Une fois que tout le monde a les icônes en tête, ça roule mieux, mais il faut accepter un petit temps d’adaptation. Les plateaux individuels sont bien fichus, avec des zones claires pour les ressources, les bâtiments, etc. Par contre, la table devient vite remplie de cartes, tuiles, billets et pions, donc prévois de la place.

Un autre point, c’est la cohérence entre le thème et les mécaniques. Là-dessus, j’ai bien aimé le boulot : quand tu fais un accord louche avec un conglomérat, tu sens vraiment que tu gagnes un gros avantage maintenant en échange de conséquences plus tard, ou de trucs pas très propres vis-à-vis de la population. Les élections, les médias, les partis politiques, tout ça se retrouve dans les choix que tu fais. Ça reste un eurogame, donc ce n’est pas un jeu de rôle, mais l’ambiance est là et ça aide à s’immerger.

En revanche, si tu n’aimes pas les jeux visuellement un peu chargés, avec plein de couleurs et de symboles, tu peux trouver ça fatigant sur la durée. Ce n’est pas moche, loin de là, mais ce n’est pas minimaliste non plus. On sent que le jeu veut montrer qu’il y a beaucoup de choses à faire, et ça se voit dans le design. Perso, après quelques parties, je m’y suis fait, mais la première fois, j’ai trouvé le plateau central un peu “fouillis” au premier regard.

Matériel : du carton correct et beaucoup de bois, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Sur le matériel pur, Planet B est plutôt solide. On est sur du carton classique de jeu de société moderne pour les plateaux et les tuiles, et un bon paquet de pièces en bois (244 annoncées). Les billets sont en papier, pas en carton, donc oui, ça fait un peu “monopoly amélioré”, mais au final ça se manipule bien et ça reste lisible. Les cartes sont de qualité correcte, pas ultra épaisses mais suffisantes pour tenir si tu ne les maltraites pas. Si tu es du genre maniaques, tu peux toujours les sleever, mais je ne trouve pas ça indispensable si tu joues de manière normale.

Après plusieurs parties, rien ne s’est abîmé de façon inquiétante : pas de plateaux gondolés, pas de jetons qui se déchirent. Le jeu pèse autour de 1,6 kg, donc on sent que la boîte est bien remplie. On n’a pas l’impression de s’être fait avoir avec une grosse boîte vide. C’est un détail, mais quand tu payes un jeu de ce type, tu t’attends à avoir du matériel à manipuler, et là-dessus, Planet B fait le job sans problème.

Par contre, côté rangement, ce n’est pas le top du top : il n’y a pas d’insert très travaillé, on est plutôt sur un rangement basique en sachets plastiques. Ça marche, mais il faut un minimum d’organisation si tu ne veux pas passer 15 minutes à tout trier à chaque début de partie. Rien de dramatique, mais on sent que l’effort a surtout été mis sur le contenu plutôt que sur la logistique dans la boîte. Si tu es du genre à aimer les rangements nickel, tu risques de bricoler ton propre insert ou d’acheter quelque chose à part.

Globalement, pour un jeu dans cette gamme, le matériel est correct à bon, sans gros défaut. Ce n’est pas du luxe absolu, mais tout est fonctionnel, agréable en main, et ça donne envie de rejouer. Pour moi, le rapport quantité/qualité est cohérent avec ce qu’on attend d’un gros jeu de stratégie édité par Asmodee. Il y a mieux sur le marché en termes de finition premium, mais on est aussi souvent sur des jeux plus chers. Là, ça reste raisonnable pour ce que tu as dans la boîte.

Durabilité et rejouabilité : de quoi faire tourner le jeu un bon moment

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée de vie, Planet B s’en sort plutôt bien. Entre les nombreuses cartes, les tuiles de bâtiments, les partis politiques et les différentes façons de scorer, tu ne refais pas exactement la même partie deux fois. Les conglomérats avec lesquels tu fais des deals, les configurations de la ville, et la façon dont les autres joueurs s’orientent (plus ou moins corruption, plus ou moins contrôle des médias, etc.) changent vraiment la dynamique. Au bout de plusieurs parties, on sent qu’il y a encore des choses à tester et d’autres axes de stratégie à explorer.

En termes de solidité physique, comme je disais plus haut, le matériel tient bien. Après plusieurs sessions, rien ne s’est abîmé de façon inquiétante. Les cartes ne se sont pas cornées plus que ça, les plateaux ne se sont pas gondolés. Si tu ranges tout correctement dans des sachets, le jeu devrait tenir dans le temps sans souci. On n’est pas sur un jeu fragile qui part en miettes au bout de 3 parties.

La vraie question, c’est : est-ce que tu as envie d’y revenir ? Dans mon cas, oui, mais pas avec n’importe qui. C’est typiquement le jeu que je sors avec mon groupe de joueurs réguliers, pas avec des gens qui jouent une fois tous les six mois. Il est assez dense pour garder de l’intérêt, mais il demande aussi un peu d’effort à chaque fois pour se remettre dans les règles si tu l’as laissé de côté trop longtemps. Si tu joues souvent à des jeux de ce calibre, Planet B peut clairement tourner régulièrement dans ta rotation.

Par contre, si ton groupe a tendance à préférer des jeux plus simples ou plus rapides, il y a un risque que Planet B prenne la poussière. Ce n’est pas le genre de jeu qu’on sort “vite fait” après le dîner. Il faut prévoir la soirée, accepter de se replonger dans les règles, et se dire qu’on part pour 2 heures de réflexion. Si tu es ok avec ça, la durabilité et la rejouabilité sont au rendez-vous. Sinon, tu risques de trouver ça un peu lourd à ressortir.

Gameplay : dense, parfois long, mais les choix sont intéressants

★★★★★ ★★★★★

Niveau “performance” autour de la table, Planet B, c’est un jeu qui tourne bien, mais qui demande un peu d’investissement. Les tours sont relativement fluides une fois les règles digérées : tu choisis tes actions, tu poses tes ouvriers, tu gères tes ressources, et tu prépares tes coups pour les prochaines élections. Là où ça peut traîner, c’est avec des joueurs qui réfléchissent beaucoup, parce qu’il y a souvent plusieurs options viables et tu peux passer un moment à calculer. À 4 joueurs, si tout le monde est du genre à optimiser, la partie peut franchement dépasser les 2 heures.

Ce qui m’a plu, c’est que chaque action a un coût et une conséquence. Tu peux choisir la corruption et te gaver maintenant, mais ça peut te mettre dans la panade plus tard sur l’opinion publique ou sur certaines conditions de scoring. Le jeu te pousse à trouver un équilibre entre court terme (ramasser un max de thunes) et long terme (ne pas se faire écraser aux élections, et préparer les gros points de fin de partie). On n’est pas juste en train d’empiler des ressources sans réfléchir, il y a une vraie tension dans les choix.

Côté interaction, ce n’est pas un jeu d’affrontement direct, mais tu surveilles constamment les autres : qui va prendre tel bâtiment, qui est bien placé pour les élections, qui contrôle quels partis politiques, etc. Il y a quelques coups bien sales possibles, notamment en raflant une carte ou un bâtiment que l’autre visait, ou en jouant sur les majorités politiques. Ça crée pas mal de discussions et de petites piques autour de la table, ce qui colle bien au thème de la politique pourrie.

Le point faible pour moi, c’est que certaines phases peuvent paraître un peu répétitives sur la fin, surtout si la partie s’éternise. Tu as parfois l’impression de refaire les mêmes boucles d’actions, juste en un peu plus optimisées. Ça ne casse pas le jeu, mais sur certaines sessions, j’ai senti un léger essoufflement dans les derniers tours. Disons que si tout le monde joue de manière dynamique, ça passe très bien, mais si ça traîne, on peut décrocher un peu. Malgré ça, globalement, le gameplay reste solide et intéressant, surtout si tu aimes les jeux où tu dois planifier plusieurs coups à l’avance.

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Un gros jeu de gestion assumé, pas pour les enfants

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, Planet B, c’est un jeu de stratégie pour 2 à 4 joueurs, annoncé pour des parties d’environ 30 à 45 minutes par joueur. Dans la vraie vie, notre première partie à 4 a plutôt tourné autour des 2h30 avec explication des règles, et ensuite on était plus autour de 2h. Donc oui, c’est un jeu qui prend son temps, surtout si tout le monde réfléchit beaucoup. L’âge conseillé est 14+, et franchement c’est cohérent : entre le thème très cynique (corruption, manipulation des médias, exploitation de la population) et la quantité de règles, ce n’est clairement pas un jeu pour les plus jeunes.

Le cœur du jeu, c’est un mélange de placement de travailleurs, gestion de cartes et construction de ville. Tu vas poser des ouvriers sur tes bâtiments, toucher des ressources, des billets, de l’influence, puis utiliser tout ça pour acheter de nouveaux bâtiments, soudoyer des partis politiques, ou bricoler les médias pour te faire bien voir. Il y a aussi un aspect “élections” qui revient plusieurs fois dans la partie, où tu essaies de te placer pour choper des bonus et des points grâce aux électeurs. Ça rajoute une couche de tension, parce que tu ne peux pas juste jouer dans ton coin sans regarder ce que font les autres.

Le jeu vient avec pas mal de matériel : 244 pièces en bois, 160 billets, 120 cartes, 63 tuiles, plusieurs plateaux… Sur la table, ça prend de la place, et ça peut impressionner au début. Ça donne un côté “gros jeu” qui va plaire aux joueurs qui aiment quand il y a de quoi manipuler et optimiser. Par contre, pour quelqu’un qui découvre les jeux modernes, ça peut faire un peu usine à gaz au premier contact. Faut accepter de passer un bon moment sur les règles avant de se lancer pour de vrai.

En résumé, en termes de présentation, Planet B se positionne clairement comme un jeu pour joueurs plutôt réguliers, qui n’ont pas peur d’investir du temps dans une partie et dans l’apprentissage. Si tu cherches un petit jeu d’apéro ou un truc à sortir avec des gens qui ne jouent presque jamais, ce n’est pas le bon candidat. Mais si tu as un groupe qui aime bien les jeux de gestion un peu velus, le cadre général est cohérent et le contenu est à la hauteur de ce qu’on attend d’un gros jeu de stratégie moderne.

Points Forts

  • Thème politique cynique bien intégré aux mécaniques, ambiance de table sympa
  • Beaucoup de matériel et de contenu, bonne rejouabilité
  • Gameplay dense avec de vrais choix stratégiques et une tension constante entre court et long terme

Points Faibles

  • Règles et iconographie un peu chargées, pas adapté aux joueurs occasionnels
  • Durée des parties qui peut s’étirer, surtout à 4 avec des joueurs qui réfléchissent longtemps

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, Planet B, c’est un bon gros jeu de stratégie politique bien cynique, qui assume complètement son thème de corruption, de magouilles et de manipulation. J’ai bien aimé le mélange entre construction de ville, gestion de ressources et jeu d’influence sur les partis et les médias. On sent qu’il y a une vraie réflexion derrière les mécaniques, et que le thème n’est pas juste posé là pour faire joli. Les parties sont tendues, les choix sont souvent douloureux, et l’ambiance autour de la table est plutôt bonne, avec pas mal de piques et de vannes sur qui est le plus pourri.

C’est pas parfait non plus : le jeu est dense, parfois un peu long, et clairement pas adapté à des joueurs occasionnels. Il faut aimer se plonger dans un système avec pas mal de règles, d’icônes et de petites exceptions. Si ton groupe n’est pas motivé, ça peut vite devenir lourd. Mais si tu as des joueurs réguliers autour de toi, qui aiment les eurogames un peu velus avec un thème fort, Planet B vaut le coup. Le matériel est correct, la rejouabilité est là, et le rapport qualité-prix tient la route à condition de le sortir régulièrement.

En gros : si tu cherches un jeu de gestion avec un thème politique bien noir et assumé, que tu n’as pas peur de passer 2 heures sur une partie et que tu as un groupe qui suit, Planet B est franchement une bonne pioche. Si tu veux quelque chose de plus léger, plus rapide, ou que le thème “politique corrompue” te fatigue, tu peux passer ton chemin sans regret.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : correct si tu le joues vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : lisible mais chargé, avec un humour bien noir

★★★★★ ★★★★★

Matériel : du carton correct et beaucoup de bois, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : de quoi faire tourner le jeu un bon moment

★★★★★ ★★★★★

Gameplay : dense, parfois long, mais les choix sont intéressants

★★★★★ ★★★★★

Un gros jeu de gestion assumé, pas pour les enfants

★★★★★ ★★★★★
Planet B Jeu de société - Jeu de stratégie politique
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