Test Invincible : The Card Game – Guardians of The Globe : un deckbuilder coop costaud pour fans de la série

Test Invincible : The Card Game – Guardians of The Globe : un deckbuilder coop costaud pour fans de la série

Jean-Philippe Rousseau
Jean-Philippe Rousseau
Créateur de contenu vidéo
16 septembre 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu comptes y revenir souvent

★★★★★ ★★★★★

Design et illustrations : fidèle à la série, pas révolutionnaire

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : tout en carton, ça divise un peu

★★★★★ ★★★★★

Boîte et rangement : gros pavé, organisation correcte mais perfectible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : ça tient la route si tu prends un peu soin

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et performances en jeu : tendu, fluide, mais pas pour débutants

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Vrai deckbuilder coop costaud, avec une bonne tension et des décisions intéressantes
  • Thème Invincible bien utilisé, héros variés et méchants qui se jouent différemment
  • Bonne rejouabilité (solo, coop, campagne, plusieurs configurations de boss et lieux)

Points Faibles

  • Règles assez denses, pas idéal pour des joueurs débutants ou occasionnels
  • Matériel tout en carton, correct mais sans éléments vraiment premium
Marque Indie Boards and Cards

Un deckbuilder coop qui ne tient pas en 5 minutes d’explication

J’ai joué à Invincible : The Card Game – Guardians of The Globe sur plusieurs soirées, à 1, 2 puis 3 joueurs. Si tu t’attends à un petit jeu apéro façon Uno ou Exploding Kittens, on n’est clairement pas sur ça. C’est un vrai jeu de deckbuilding coopératif, avec pas mal de règles, des tours de table assez tendus, et une courbe d’apprentissage qui pique un peu au début. Par contre, si tu aimes déjà les jeux du style Aeon’s End / Astro Knights, tu vas vite retrouver tes marques.

Le principe est simple sur le papier : chaque joueur incarne un héros d’Invincible, on améliore son deck au fur et à mesure, et on essaie de défoncer un gros méchant avant qu’il ne rase la ville ou ne mette tous les héros à 0 PV. En pratique, il faut gérer les attaques, les achats de cartes, l’ordre des tours, les effets de lieu, les minions, et quelques petits détails de timing qui peuvent faire grincer des dents sur les premières parties.

Ce qui m’a marqué dès la première partie, c’est que le jeu ne prend pas les joueurs pour des enfants. La mention 14+ est logique : ce n’est pas que le thème soit choquant, c’est surtout que les règles sont denses et qu’il faut accepter de lire le livret, voire de regarder une vidéo pour bien tout piger. La première mise en place m’a pris un bon moment, le temps de trier les paquets, de comprendre qui va où, comment fonctionne le deck d’ordre de tour, etc.

Globalement, après quelques parties, j’ai bien aimé l’expérience. C’est loin d’être parfait, il y a des choix discutables (tout en carton, anglais uniquement, règles pas ultra pédagogiques), mais en termes de sensation de jeu coop, de tension quand la ville commence à prendre cher, et de feeling « équipe de super-héros qui se coordonne », ça fait franchement le job. Faut juste savoir dans quoi on met les pieds avant d’acheter.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu comptes y revenir souvent

★★★★★ ★★★★★

Niveau prix, on est dans la fourchette habituelle des gros jeux de cartes sous licence, voire un poil en dessous de certains concurrents type Marvel Champions si tu compares le contenu de base. Pour le tarif, tu as un vrai jeu complet, jouable à 1–4, avec plusieurs configurations, un mode campagne, et assez de cartes pour ne pas avoir l’impression d’avoir acheté juste une intro déguisée. Sur ce point, ça me semble plutôt honnête.

Là où ça peut coincer, c’est si tu comptes juste le sortir une ou deux fois « pour tester parce que tu aimes la série ». Dans ce cas-là, le rapport temps passé à apprendre / expliquer versus nombre de parties jouées risque de te laisser un goût un peu mitigé. C’est un jeu qui se rentabilise clairement sur la durée, avec un groupe qui revient dessus. Si tu as un cercle de joueurs réguliers qui aiment les coops un peu costauds, tu vas amortir l’achat sans problème.

Par rapport à un deckbuilder plus simple et moins cher, ici tu paies aussi le thème Invincible et le système de jeu plus riche. Si tu t’en fous de la licence et que tu veux juste du gameplay, tu peux regarder directement Astro Knights ou Aeon’s End, selon les prix du moment. Si par contre tu es fan de la série et que tu voulais justement un jeu qui ne soit pas juste un gadget, là ça devient beaucoup plus intéressant : tu as un vrai jeu derrière le skin, pas un truc bâclé.

En résumé, pour moi, le rapport qualité-prix est bon pour un public précis : joueurs déjà un peu habitués, fans d’Invincible ou de coops tendus, et gens qui aiment rejouer plusieurs fois au même jeu pour l’optimiser. Si tu cherches un truc simple et rapide pour jouer avec des non-joueurs ou des ados pas patients, tu peux trouver des options moins chères, plus accessibles et plus adaptées.

91RGoiZXuaL._AC_SL1500_

Design et illustrations : fidèle à la série, pas révolutionnaire

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de très proche de la BD et de la série Invincible. Les illustrations utilisent l’art officiel Skybound, donc si tu connais déjà les personnages, tu les reconnais direct. Ça donne un côté fan service assez sympa : voir les héros et les méchants emblématiques sur les cartes, avec leurs pouvoirs qui collent globalement à ce qu’ils font dans l’univers. Ça aide à se mettre dans l’ambiance, surtout si tu joues avec des gens qui ont maté la série.

Visuellement, les cartes sont lisibles, les icônes sont plutôt claires, et chaque type de carte (fuel, tech, arme, héros, méchant, ville) a son style. Ça évite de se perdre au milieu de la table. Par contre, ce n’est pas non plus un objet de collection ultra travaillé. Les bordures, la mise en page, c’est fonctionnel, pas vraiment « wow ». On sent que l’effort est plus dans la quantité de contenu et la clarté que dans un côté tape-à-l’œil.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que chaque héros a un plateau / zone perso avec ses emplacements d’armes et ses infos. Ça aide à se sentir un peu différent des autres, même si on reste dans le même système. Certains héros ont un design plus « fun » à jouer que d’autres, avec des mécaniques qui influencent le timing ou la gestion de main. Sur la table, ça donne une impression de vraie équipe où chacun a son rôle, visuellement identifiable.

Petit bémol : le thème est bien là, mais si tu n’aimes pas spécialement Invincible, tu ne vas pas non plus tomber amoureux du style graphique. Par rapport à des jeux de super-héros comme Marvel Champions, ça fait un peu plus brut de décoffrage. Ça reste propre et cohérent, mais rien de dingue à exposer dans une vitrine. Ça fait le job : tu comprends qui est qui, ce que font les cartes, et tu es dans l’univers, sans plus.

Matériaux : tout en carton, ça divise un peu

★★★★★ ★★★★★

Là où j’ai été un peu surpris, c’est sur les matériaux. Le jeu est quasiment 100 % papier / carton. Les cartes, évidemment, mais aussi les jetons, les compteurs, tout. Pas de dés, pas de figurines, pas de cubes en bois. Si tu viens de jeux plus « jouets » type Zombicide ou même des jeux familiaux avec pions plastiques, ça peut faire un peu cheap au premier abord. Perso, je m’y attendais en partie, mais j’aurais quand même aimé quelques éléments un peu plus solides pour les points de vie ou l’énergie.

La bonne nouvelle, c’est que la qualité du carton n’est pas mauvaise. Les cartes sont correctes, pas ultra épaisses mais suffisantes pour jouer. Si tu comptes enchaîner les parties, je te conseille quand même des protège-cartes, parce que tu manipules très souvent les mêmes paquets (héros, marché, méchant) et comme tu ne mélanges jamais ton deck mais que tu retournes ta défausse, ça frotte pas mal. Les jetons tiennent la route, mais ce n’est pas le genre de truc qui donne envie de les manipuler pour le plaisir.

Le poids annoncé (presque 2 kg) vient surtout de la quantité de cartes et de carton, pas de composants premium. Ça reste un gros pavé à ranger, mais ce n’est pas du matériel « luxe ». Pour le prix, je trouve que ça reste honnête, vu le nombre de cartes et la rejouabilité. Mais si tu es très sensible à la sensation en main et au matos qui en impose, tu risques de trouver ça un peu sec.

Autre point : aucun élément en plastique, donc pour ceux qui font attention à ça, c’est plutôt positif. Mais en termes de confort de jeu, des petits cubes en bois ou des marqueurs plus visibles auraient été bienvenus. Là, parfois, les petits jetons en carton se déplacent ou se superposent, et tu dois recalculer pour être sûr de ne pas t’être trompé de PV. Rien de dramatique, mais sur un jeu où tu passes déjà du temps à réfléchir, ce genre de micro-détail peut fatiguer.

81gjfYdZWWL._AC_SL1500_

Boîte et rangement : gros pavé, organisation correcte mais perfectible

★★★★★ ★★★★★

La boîte est assez longue et lourde pour un jeu de cartes. On n’est pas sur un petit format compact, donc niveau transport ce n’est pas le plus pratique à trimballer partout. Par contre, pour le rangement à la maison, ça va : ça tient bien sur une étagère standard de jeux de société. L’illustration de couverture est dans le ton de la série, bien voyante, tu sais immédiatement de quoi il s’agit, donc pour repérer le jeu dans ta ludothèque, aucun problème.

À l’intérieur, tu as un insert en carton assez basique, avec des emplacements pour les différents paquets. Ça fait le job, mais si tu sleeves toutes les cartes, tu vas vite te retrouver à réorganiser un peu toi-même. Il n’y a pas de séparateurs rigides fournis pour bien distinguer héros, méchants, marché, etc. On peut bricoler facilement des séparateurs maison, mais ça aurait été un plus qu’ils soient inclus, vu la quantité de cartes différentes.

Le dépunchage des jetons est classique : une planche de carton, tu détaches tout, et tu te retrouves avec une petite montagne de tokens à trier. Ça prend un peu de temps la première fois. Perso, j’ai fini par mettre les jetons dans des petits sachets zip pour éviter de les voir se balader partout dans la boîte. Sans ça, l’insert ne suffit pas à tout maintenir bien en place si tu bouges la boîte.

Le livret de règles est rangé au-dessus, format livret classique. Il est lisible mais assez dense, avec beaucoup de texte. Je trouve qu’il manque quelques résumés ou aides de jeu séparées pour la table. Tu peux t’en sortir en gardant le livret ouvert à côté, mais pour un jeu de ce poids, une ou deux fiches rappel des phases et des icônes auraient vraiment aidé. Au final, l’emballage et le rangement sont « fonctionnels mais sans plus » : rien de catastrophique, mais tu sens que tu peux améliorer toi-même l’organisation si tu joues souvent.

Durabilité et rejouabilité : ça tient la route si tu prends un peu soin

★★★★★ ★★★★★

Après plusieurs parties, le matériel n’a pas bougé de façon inquiétante. Les cartes se sont un peu assouplies, ce qui est normal, mais rien de gondolé ou d’abîmé. Par contre, on sent bien que si tu joues très souvent sans sleeves, surtout avec des gens qui brassent les cartes comme des sauvages, tu auras de l’usure visible assez vite, surtout sur les bords. Le jeu n’est pas fragile au point d’être inutilisable au bout de 10 parties, mais ce n’est pas non plus du carton premium blindé.

Les jetons en carton tiennent bien une fois dépunchés, mais il faut éviter de les plier en les sortant. Un ou deux des miens ont pris un léger pet parce que j’ai été un peu bourrin. Une fois sur la table, ça reste lisible, mais si tu es maniaque, tu risques de grincer des dents. La boîte, elle, est solide, avec un insert basique mais suffisamment grand pour ranger toutes les cartes sleevées si tu t’organises un minimum.

Sur la durée de vie ludique, par contre, c’est plutôt bon. Entre les différents héros, les boss, les lieux et le mode campagne, tu as de quoi faire. Les parties ne se ressemblent pas totalement, même si, soyons honnête, certaines stratégies reviennent souvent une fois que tu as compris les cartes fortes du marché. Ce n’est pas le deckbuilder le plus varié de la planète, mais pour un jeu sous licence, c’est loin d’être paresseux.

Je pense que si tu accroches au système, tu peux facilement rentabiliser la boîte sur des dizaines de parties, surtout à 2–3 joueurs réguliers. Si tu comptes juste y jouer une ou deux fois par an, par contre, tu ne verras peut-être pas tout ce qu’il propose, et tu risques de trouver que tu as passé plus de temps à apprendre les règles qu’à profiter. En bref : en prenant un minimum soin du matos (sleeves, rangement correct), la durabilité est correcte, et la rejouabilité est largement au-dessus de la moyenne des jeux « licence TV ».

818CCRoJM7L._AC_SL1500_

Gameplay et performances en jeu : tendu, fluide, mais pas pour débutants

★★★★★ ★★★★★

Sur la table, le jeu tourne bien une fois que tout le monde a compris les règles. Les tours sont assez rapides, mais chaque décision compte : quelles cartes tu joues, ce que tu achètes, ce que tu gardes pour plus tard, comment tu gères tes armes équipées, etc. Le système de deck qui ne se mélange jamais est vraiment intéressant. Tu dois réfléchir à ce que tu défausses, dans quel ordre, et comment ça va ressortir plus tard. Ça change des deckbuilders classiques où tu brasses tout n’importe comment.

Le côté coop est bien présent. Tu ne peux pas juste jouer dans ton coin, sinon tu te fais rouler dessus par le méchant et ses minions. Il faut discuter : qui s’occupe de protéger la ville, qui se concentre sur le boss, qui prend des cartes plus de support, qui va chercher des armes lourdes. Sur nos parties à 3, quand on communiquait bien, la partie était tendue mais gérable. Quand chacun faisait un peu sa sauce, c’était la catastrophe, avec la ville qui fond à vue d’œil.

Le deck d’ordre de tour est un bon point : tu ne sais jamais vraiment qui va jouer ensuite, héros ou méchant. Du coup, tu dois prévoir le pire scénario. Parfois tu te prends deux tours de boss assez proches, et ça peut faire très mal. Mais c’est ce qui donne ce côté « série animée où tout part d’un coup ». Niveau difficulté, à la configuration de base, je dirais que c’est un challenge raisonnable pour des joueurs déjà un peu habitués aux jeux modernes. Si tu montes la difficulté, là ça devient vraiment sérieux, et tu dois optimiser à fond.

Par contre, je ne le sortirais pas avec des gens qui ne jouent jamais à autre chose que des jeux d’apéro. L’explication est longue, la première partie est souvent un peu laborieuse, et tu peux vite perdre quelqu’un en route. En solo, ça tourne bien, mais ça demande de gérer pas mal d’infos soi-même. Ce n’est pas le jeu que tu lances à 23h après une grosse journée. Ça reste performant en termes de tension et de satisfaction quand tu gagnes, mais il faut accepter l’investissement mental derrière.

Présentation : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, dans la boîte de ce jeu de base Guardians of the Globe, tu as tout ce qu’il faut pour jouer de 1 à 4 joueurs : des decks de héros, un deck de méchant, des cartes de marché (fuel, tech, armes), des cartes de ville/lieu, un paquet pour gérer l’ordre des tours, et des jetons en carton pour suivre les points de vie, l’énergie, etc. Pas d’extension incluse, mais ce core set est censé servir de base pour les futures boîtes « New Recruits » et « Old Guard » si tu veux élargir le contenu plus tard.

Le jeu est basé sur le système d’Astro Knights, donc si tu connais, tu sais déjà à peu près comment ça tourne : deck qui ne se mélange jamais, défausse retournée quand tu n’as plus de pioche, marché fixe par type de carte, et un gros boss avec son propre deck qui fout le bazar à chaque tour. Le livret de règles rappelle tout ça mais n’est pas le plus clair du monde. J’ai dû, comme pas mal de gens apparemment, aller voir une vidéo YouTube pour vraiment tout bien assembler dans ma tête.

Les modes de jeu sont assez variés : tu peux y jouer en solo (avec quelques ajustements de règles), en coop pur, et il y a même un mode campagne avec des enveloppes scellées à ouvrir au fur et à mesure. Ça donne un côté progression sympa, sans être un legacy destructif. Tu peux aussi jouer en « one-shot » si tu veux juste te faire un boss sur une soirée. Perso, on a alterné entre des parties simples et le début de la campagne, et ça tourne bien dans les deux cas.

En résumé, niveau contenu, c’est plutôt généreux en cartes et en possibilités de configuration (héros, méchant, ville). On sent que c’est pensé pour être rejoué souvent, pas juste une fois. Après, tout est en anglais, y compris le texte des cartes, et il y en a beaucoup. Donc si à la table tout le monde est fâché avec l’anglais, ça va vite devenir lourd, surtout avec des effets un peu techniques. Pour un groupe à l’aise avec la langue, ça passe, mais c’est clairement un point à prendre en compte avant de sortir la CB.

Points Forts

  • Vrai deckbuilder coop costaud, avec une bonne tension et des décisions intéressantes
  • Thème Invincible bien utilisé, héros variés et méchants qui se jouent différemment
  • Bonne rejouabilité (solo, coop, campagne, plusieurs configurations de boss et lieux)

Points Faibles

  • Règles assez denses, pas idéal pour des joueurs débutants ou occasionnels
  • Matériel tout en carton, correct mais sans éléments vraiment premium

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Invincible : The Card Game – Guardians of The Globe, c’est clairement un jeu pensé pour les joueurs qui aiment déjà les coops un peu costauds et le deckbuilding. Le thème Invincible est bien intégré, le système basé sur Astro Knights est solide, et les parties ont une vraie tension, surtout quand la ville commence à morfler et que le boss enchaîne les claques. On sent qu’il y a du contenu, de la rejouabilité, et qu’on peut y revenir souvent sans avoir l’impression de refaire exactement la même chose à chaque fois.

En face, il faut accepter quelques compromis : tout est en carton, les règles demandent un vrai investissement, et c’est franchement pas le jeu que tu expliques en 5 minutes à des gens qui n’ont jamais touché un jeu moderne. Le côté 100 % anglais peut aussi être un frein pour certaines tables. Pour un joueur déjà un peu dedans, ça passe très bien ; pour un groupe occasionnel qui veut juste jouer vite fait parce qu’il aime la série, ça risque d’être trop lourd.

Pour moi, c’est un bon choix si tu cherches un coop de super-héros plus stratégique qu’un simple jeu d’apéro, que l’anglais ne te fait pas peur, et que tu as un ou deux partenaires de jeu réguliers. Si tu veux un jeu simple pour initier la famille ou des potes non joueurs, ou si tu privilégies le matériel ultra premium, tu peux passer ton tour et regarder autre chose. Mais pour le public visé, ça fait clairement le job.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu comptes y revenir souvent

★★★★★ ★★★★★

Design et illustrations : fidèle à la série, pas révolutionnaire

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : tout en carton, ça divise un peu

★★★★★ ★★★★★

Boîte et rangement : gros pavé, organisation correcte mais perfectible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : ça tient la route si tu prends un peu soin

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et performances en jeu : tendu, fluide, mais pas pour débutants

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★
Invincible : The Card Game - Guardians of The Globe - Jeu de Construction de Deck Officiel de Super-héros Skybound - À partir de 14 Ans - 2 à 4 Joueurs Jeu de base Invincible : The Card Game - Guardians of The Globe - Jeu de Construction de Deck Officiel de Super-héros Skybound - À partir de 14 Ans - 2 à 4 Joueurs Jeu de base
🔥
Voir l'offre Amazon