Test Etherfields (Awaken Realms / Asmodee) : le jeu de rêve qui demande beaucoup de temps et de patience

Test Etherfields (Awaken Realms / Asmodee) : le jeu de rêve qui demande beaucoup de temps et de patience

Laurent Deschamps
Laurent Deschamps
Chroniqueur
16 septembre 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant pour passionnés, discutable pour joueurs occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Design et univers : visuellement très soigné, parfois au détriment de la clarté

★★★★★ ★★★★★

Matériel : beaucoup de contenu, qualité correcte mais pas irréprochable

★★★★★ ★★★★★

Durée de vie et rejouabilité : énorme campagne, mais pas forcément envie de la refaire

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et rythme : une expérience riche mais lourde à gérer

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un mastodonte narratif coopératif

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Univers visuel réussi et ambiance de rêve/cauchemar bien marquée
  • Grosse campagne avec beaucoup d’heures de jeu potentielles
  • Gameplay original mélangeant deckbuilding, exploration et narration

Points Faibles

  • Règles complexes et prise en main laborieuse, surtout pour le joueur qui explique
  • Rythme inégal avec beaucoup de lecture et parfois peu d’actions concrètes
Marque Asmodee

Etherfields : gros jeu, grosse promesse, gros investissement

Etherfields, je l’ai pris parce que j’aime bien les gros jeux narratifs type campagne, et que j’avais déjà joué à Nemesis du même éditeur. Sur le papier, ça vend du rêve : univers de cauchemar, enquête sur son passé, puzzles, exploration, coopératif jusqu’à 4 joueurs. En vrai, c’est un énorme pavé de carton et de plastique qui te prend une bonne partie de ta table et de ton cerveau. On est loin du petit jeu apéro : il faut clairement bloquer une soirée entière, voire plus, juste pour se mettre dedans.

La première chose qui m’a marqué, c’est la complexité de la prise en main. Le livret de règles est long, touffu, et même avec la version 2.0 qui est censée mieux expliquer, il faut s’accrocher. Les premiers tours, on passe plus de temps la tête dans le bouquin que dans l’histoire. Si tu cherches un jeu facile à sortir avec des gens qui ne jouent pas beaucoup, c’est mort. C’est typiquement le genre de jeu où tu dois avoir un ou deux joueurs motivés pour se farcir les règles avant de lancer une vraie partie.

Par contre, une fois qu’on commence à piger le système, on sent qu’il y a un vrai potentiel. L’ambiance est particulière, assez sombre, un peu "Alice au pays des cauchemars". Les cartes, les textes, les choix qu’on fait, tout donne l’impression d’avancer dans un rêve un peu tordu. On lit énormément, ça faut le dire tout de suite. Si tu n’aimes pas lire autour d’une table, c’est pas le bon plan. Mais si tu aimes les histoires, les campagnes qui avancent doucement, tu peux y trouver ton compte.

Au final, mon ressenti après quelques sessions, c’est que Etherfields n’est pas un mauvais jeu, mais c’est un jeu exigeant. Ça demande du temps, une table dédiée, un groupe qui accepte de galérer un peu au début. Si tu cherches un truc plug and play, tu vas être frustré. Si tu veux un gros jeu narratif qui occupe des dizaines d’heures, là on commence à parler. C’est pas parfait, loin de là, mais il a une vraie identité et ça change des jeux de plateau classiques.

Rapport qualité-prix : intéressant pour passionnés, discutable pour joueurs occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Etherfields n’est pas un petit achat. On est clairement dans la tranche des gros jeux de campagne assez chers. Pour ce prix-là, tu t’attends à beaucoup de contenu et une vraie expérience. Sur le contenu pur, rien à dire : la boîte est blindée de cartes, de figurines, de scénarios, et la campagne peut te tenir un bon moment. Si tu compares au prix d’autres gros jeux narratifs ou coopératifs du même style, on est dans la même zone, donc ce n’est pas délirant non plus.

Là où le rapport qualité-prix devient plus discutable, c’est si tu ne vas pas au bout de la campagne. Si tu fais deux ou trois parties, que tu trouves ça trop lourd ou trop confus, et que la boîte finit au placard, là clairement c’est un mauvais deal. C’est un jeu qui se rentabilise sur la durée, en heures de jeu, pas sur le simple plaisir d’une ou deux soirées. Il faut aussi ajouter le temps d’apprentissage des règles, qui n’est pas négligeable, surtout si c’est toi qui dois tout expliquer à ton groupe à chaque fois.

Comparé à des jeux plus simples type Pandémie, Cthulhu Death May Die, ou même Gloomhaven: Jaws of the Lion, Etherfields est plus niche. Il propose une expérience plus étrange, plus narrative, mais aussi plus contraignante. Si tu sais que ton groupe aime lire, discuter d’histoire, accepter des mécaniques parfois un peu lourdes, alors le prix se défend, car tu auras quelque chose de différent sur la table. Si ton groupe préfère les jeux plus directs, avec des règles vite intégrées, tu risques de regretter l’investissement.

Pour résumer, je dirais que le rapport qualité-prix est "bon" uniquement pour un certain profil de joueur : ceux qui aiment les gros jeux, qui ne sont pas effrayés par les règles, et qui ont un groupe régulier. Pour les autres, mieux vaut peut-être tester chez un ami ou en club avant de sortir la carte bleue. Ce n’est pas un mauvais achat en soi, mais ce n’est clairement pas un jeu universel qui plaira à tout le monde.

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Design et univers : visuellement très soigné, parfois au détriment de la clarté

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, Etherfields tape fort. Les illustrations sont vraiment travaillées, avec un style surréaliste, un peu dérangeant, qui colle bien au thème des rêves tordus. Les plateaux, les cartes, les figurines, tout va dans la même direction : c’est sombre, bizarre, et ça crée une ambiance particulière à table. Quand tu poses tout ça devant des joueurs, l’effet "wahou" visuel est là, même sans utiliser de grands mots. On sent que les artistes se sont fait plaisir.

Par contre, ce choix artistique a parfois un impact sur la lisibilité. Certaines icônes ne sont pas évidentes au premier coup d’œil, certains textes sont petits, et comme il y a énormément de types de cartes différentes, on se retrouve souvent à chercher dans le livret ce que signifie tel symbole ou telle couleur. Avec le temps, ça va mieux, mais les premières parties sont franchement chargées niveau informations visuelles. Pour un jeu déjà complexe en termes de règles, ça n’aide pas toujours.

Les figurines sont bien sculptées, assez détaillées, mais elles arrivent toutes grises, non peintes. Ça, c’est normal pour ce type de jeu, mais il faut le préciser : si tu n’es pas dans le hobby peinture, tu profites surtout de la forme générale, pas des détails. Elles servent surtout à matérialiser les personnages sur le plateau, pas à faire une vitrine. On est loin des jouets, c’est plus du matos de jeu pour joueur passionné que du gadget pour enfants.

En résumé, le design est un des gros points forts du jeu si tu aimes les univers un peu barrés et sombres. Ça donne envie de s’immerger dans l’histoire, de lire les cartes, de voir ce que réserve le rêve suivant. Mais il faut accepter que parfois, la priorité a été mise sur le style plutôt que sur la clarté pure. Ce n’est pas injouable, loin de là, mais ça rajoute une petite couche de complexité, surtout au début quand on ne connaît pas encore tout par cœur.

Matériel : beaucoup de contenu, qualité correcte mais pas irréprochable

★★★★★ ★★★★★

Sur le matériel, on sent que la boîte est bien remplie. Elle est lourde, il y a des cartes partout, des figurines, des jetons, plusieurs livrets… C’est le genre de jeu où tu passes déjà un bon moment rien qu’à dépuncher et à ranger. Les cartes sont de qualité correcte, ni ultra premium ni cheap, ça fait le job. Par contre, vu la quantité de cartes qu’on manipule et mélange, des protège-cartes ne sont pas une mauvaise idée si tu veux garder le jeu propre sur la durée. Sans sleeves, ça tiendra, mais ça va s’user, c’est logique.

Les figurines sont en plastique, bien détaillées pour un jeu de plateau. Elles ne sont pas au niveau des figurines de collection, mais pour du jeu, ça passe très bien. Le plastique est assez rigide pour ne pas se tordre dans tous les sens, même si certaines parties fines peuvent se plier un peu dans la boîte. Rien de dramatique chez moi, mais on n’est pas sur du blindé. Les masques et les coffres sont des petits éléments sympas qui ajoutent un peu de relief sur la table, même si ce n’est pas ce qui change le jeu en profondeur.

Un point à noter : certains acheteurs se plaignent de boîtes abîmées à la livraison. Vu le poids et le volume, ce n’est pas étonnant que ça prenne cher si c’est mal emballé. De mon côté, la boîte était un peu marquée sur les coins, rien de dramatique, mais si tu es maniaque, ça peut te saouler. Le contenu interne, lui, était en bon état. La boîte est annoncée "renforcée", disons qu’elle est solide, mais pas indestructible.

Globalement, le matériel est à la hauteur du type de jeu : beaucoup de choses, une qualité globale correcte, mais pas du luxe non plus. Pour le prix, on est plutôt dans la norme des gros jeux de campagne actuels. Le vrai souci, c’est plus la gestion de tout ce bazar : il faut des sachets, éventuellement une solution de rangement maison, sinon tu passes du temps à tout trier à chaque session. Si tu aimes les jeux bien organisés, prépare-toi à bricoler un peu.

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Durée de vie et rejouabilité : énorme campagne, mais pas forcément envie de la refaire

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée de vie brute, Etherfields est loin d’être radin. Rien qu’avec la boîte de base, tu as de quoi jouer des dizaines d’heures. La campagne principale est longue, avec plusieurs rêves, des phases de sommeil entre chaque, des secrets à découvrir, des cartes qu’on ne voit pas forcément toutes du premier coup. Si ton groupe accroche, tu as largement de quoi occuper plusieurs mois de soirées jeu, sans besoin d’acheter d’extensions tout de suite. De ce côté-là, le contenu est là, clairement.

La vraie question, c’est la rejouabilité. Est-ce qu’on a envie de refaire la campagne une fois terminée ? Honnêtement, je suis mitigé. Comme l’histoire est linéaire avec quelques petites variations, une bonne partie de la découverte vient du "premier run". La deuxième fois, tu connais déjà les grosses surprises, les principaux twists, les énigmes. Tu peux faire d’autres choix par endroits, mais le cœur reste le même. Pour moi, c’est plus un jeu qu’on vit une fois à fond avec un groupe, plutôt qu’un jeu qu’on ressort régulièrement pour recommencer.

En termes d’usure, le jeu tiendra si tu en prends un minimum soin. Les cartes vont forcément prendre un peu cher si tu joues beaucoup sans protections, mais ça reste jouable. Les plateaux et les jetons sont en carton correct, pas de souci particulier de ce côté-là. Le plus gros risque, c’est surtout de perdre des cartes ou des jetons dans le bazar, vu la quantité. Une bonne organisation dès le départ évite pas mal de galères plus tard.

Au final, niveau durabilité, je dirais que c’est un bon investissement si tu sais que tu vas vraiment jouer la campagne. Si tu as un groupe stable et motivé, tu vas largement rentabiliser le jeu. Si tu n’es pas sûr de pouvoir le sortir régulièrement, ça peut finir en gros bloc de carton qui prend la poussière. C’est le genre de jeu où il vaut mieux être honnête avec soi-même sur le temps et l’énergie qu’on est prêt à y mettre.

Gameplay et rythme : une expérience riche mais lourde à gérer

★★★★★ ★★★★★

Niveau gameplay, Etherfields est assez particulier. On est sur un mélange de deckbuilding, d’exploration et de résolution d’énigmes. Chaque joueur a son deck, qui sert à la fois pour les actions, la défense, et même la "vie" du personnage. Du coup, chaque carte jouée compte, et il faut réfléchir un minimum à ce qu’on fait. Ça donne un côté stratégique intéressant, mais ça peut aussi rallonger les tours si les joueurs passent leur temps à tout optimiser. Avec un groupe qui réfléchit beaucoup, les tours peuvent vite s’étirer.

Le rythme du jeu est assez inégal. Certains rêves sont vraiment prenants, avec des mécaniques originales, des choix intéressants, des surprises. D’autres sont plus confus, avec beaucoup de texte à lire pour finalement peu d’actions concrètes. C’est là que certains joueurs décrochent : on passe parfois 70 à 80% du temps à lire des cartes, des scripts, à vérifier des règles, et seulement une petite partie à vraiment "jouer" au sens classique. Si tu espères un jeu d’action avec plein de combats, tu vas clairement être déçu, ici c’est plus cérébral et narratif.

La courbe de règles est aussi un point à prendre en compte. Le jeu commence avec des règles assez simples, puis rajoute des couches au fur et à mesure de la campagne. Sur le papier, c’est une bonne idée, mais en pratique, ça peut donner l’impression de toujours devoir se réadapter. Tu finis par oublier certains détails entre deux sessions, et tu te retrouves à reconsulter le livret. Le livret 2.0 améliore un peu les choses avec un tutoriel guidé, mais ça reste un gros morceau, surtout pour le joueur qui doit expliquer aux autres.

En résumé, quand ça tourne bien, Etherfields peut être vraiment plaisant : on discute, on essaie de comprendre ce qui se passe, on fait des paris sur l’histoire, on se marre sur certaines situations absurdes. Mais il faut accepter les temps morts, la lourdeur des règles et la quantité de lecture. C’est un jeu qui récompense les groupes patients, qui aiment se poser longtemps autour d’une table. Si ton groupe est du genre à décrocher au bout d’une heure, ça risque d’être compliqué.

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Présentation générale : un mastodonte narratif coopératif

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, Etherfields c’est un jeu coopératif pour 1 à 4 joueurs, avec des parties annoncées entre 90 et 180 minutes, mais dans la réalité on est plus souvent sur 2 à 3 heures si on joue tranquillement. Le cœur du jeu, c’est une campagne composée de "rêves" qu’on explore un par un, avec entre chaque rêve une phase de "sommeil" qui sert un peu de mini-aventure pour choper du matos, des cartes, et faire avancer l’intrigue. On incarne des "Rêveurs" qui ont oublié qui ils sont, et toute la campagne tourne autour du fait de recoller les morceaux de cette histoire.

La boîte de base contient déjà de quoi faire : plus de 750 cartes (standard + surdimensionnées), 9 figurines, 9 masques, des jetons, des coffres, un gros plateau… C’est clairement pensé pour être un jeu qu’on va poncer sur le long terme, pas juste essayer une fois et ranger. À chaque rêve, on découvre un nouveau plateau modulaire, de nouvelles règles qui se rajoutent petit à petit, des cartes script qui racontent ce qui se passe. Ça donne un côté feuilleton, où tu as envie de voir le rêve suivant pour comprendre un peu plus l’univers.

Sur la table, ça ressemble un peu à un mélange entre un jeu de deckbuilding, un jeu d’exploration et un livre dont vous êtes le héros. Tu te déplaces sur un plateau, tu lis des textes, tu résous des petites énigmes, tu fais des choix qui te renvoient à telle ou telle carte, et tu gères ton deck de cartes qui représente un peu tes actions, ta vie, et ce que tu peux faire. Ce n’est pas juste lancer des dés et avancer, il y a pas mal de gestion et de réflexion, parfois même un peu trop pour certains autour de la table.

Globalement, la présentation du jeu donne envie si tu aimes les gros trucs narratifs avec une ambiance travaillée. Mais il faut être conscient que c’est un jeu "campagne" très marqué : tu ne le sortiras pas entre deux pizzas avec des amis qui découvrent les jeux modernes. Il faut un groupe régulier et motivé, sinon ça risque de finir sur une étagère après deux tentatives. Ce n’est pas un défaut en soi, mais il faut le savoir avant d’acheter, surtout vu le prix et le temps à investir.

Points Forts

  • Univers visuel réussi et ambiance de rêve/cauchemar bien marquée
  • Grosse campagne avec beaucoup d’heures de jeu potentielles
  • Gameplay original mélangeant deckbuilding, exploration et narration

Points Faibles

  • Règles complexes et prise en main laborieuse, surtout pour le joueur qui explique
  • Rythme inégal avec beaucoup de lecture et parfois peu d’actions concrètes

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Etherfields, c’est un gros jeu narratif ambitieux qui propose une expérience assez unique, mais qui demande beaucoup en échange : du temps, de la patience, et un groupe motivé. L’univers est bien foutu, visuellement ça en jette, l’ambiance de rêve/cauchemar fonctionne bien, et on sent qu’il y a eu du boulot sur l’histoire. Si tu cherches un jeu qui raconte vraiment quelque chose et qui t’occupe pendant des dizaines d’heures, tu peux y trouver ton bonheur. Les figurines et le matériel sont globalement corrects, et la campagne offre largement de quoi faire.

Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas un jeu accessible. Les règles sont lourdes, la mise en place prend du temps, on lit énormément, et certains rêves sont moins clairs ou moins fun que d’autres. On est loin du jeu qu’on sort sur un coup de tête. Il y a aussi le risque de ne pas aller au bout de la campagne, et dans ce cas, l’investissement fait un peu mal. Pour moi, Etherfields s’adresse surtout à des joueurs déjà habitués aux gros jeux coop narratifs, qui aiment gérer des règles complexes et qui ont un groupe stable.

Si tu te reconnais dans ce profil, Etherfields peut valoir le coup : c’est différent, parfois frustrant, mais globalement intéressant. Si tu es plutôt joueur occasionnel, ou que ton groupe n’aime pas se prendre la tête avec des livrets de règles, passe ton chemin, il y a des jeux plus simples et plus directs qui te conviendront mieux.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant pour passionnés, discutable pour joueurs occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Design et univers : visuellement très soigné, parfois au détriment de la clarté

★★★★★ ★★★★★

Matériel : beaucoup de contenu, qualité correcte mais pas irréprochable

★★★★★ ★★★★★

Durée de vie et rejouabilité : énorme campagne, mais pas forcément envie de la refaire

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et rythme : une expérience riche mais lourde à gérer

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un mastodonte narratif coopératif

★★★★★ ★★★★★
Awaken Realms - Asmodee - Etherfields - Jeux de société - Jeux de Figurines - Jeu narratif et coopératif - Jeu Adulte et Enfant à partir de 14 Ans - 1 à 4 Joueurs - 90 à 180 Min - Version française
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