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Test Aftermath : le jeu d’aventure avec des rongeurs en mode post-apo qui demande un peu de patience

Test Aftermath : le jeu d’aventure avec des rongeurs en mode post-apo qui demande un peu de patience

Chloé Dubois
Chloé Dubois
Développeuse de contenu
16 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon contenu, mais pas pour tous les profils

★★★★★ ★★★★★

Design et univers : mignon, mais dans un monde bien abîmé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et qualité : solide dans l’ensemble, mais attention aux figurines

★★★★★ ★★★★★

Boîte et rangement : du gros contenu, mais une organisation perfectible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : une campagne qui tient la route si le groupe accroche

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et performance en jeu : fun une fois lancé, mais les règles font mal

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Univers original de rongeurs en post-apo, ambiance agréable à table
  • Beaucoup de contenu avec une vraie campagne et des missions variées
  • Figurines détaillées et système de cartes d’actions intéressant une fois maîtrisé

Points Faibles

  • Règles peu claires, nécessite souvent d’aller chercher des précisions en ligne
  • Jeu uniquement en anglais avec beaucoup de texte, pas idéal pour tout le monde
Marque Z-Man Games

Un jeu de rongeurs post-apo qui m’intriguait depuis un moment

Aftermath, je l’avais dans le viseur depuis un moment parce que j’aime bien les jeux narratifs type Mice & Mystics, Gloomhaven Jaws of the Lion, tout ça. Le pitch est simple : les humains ont disparu, et on joue des petites bestioles (souris, hamster, cochon d’Inde…) qui vont fouiller les ruines pour ramener de la bouffe et du matos à leur colonie. J’ai fini par craquer et je l’ai testé sur plusieurs soirées, en groupe et aussi en solo en contrôlant plusieurs personnages.

Ce qu’il faut comprendre dès le début, c’est que ce n’est pas le petit jeu apéro. C’est un jeu de campagne, avec un gros bouquin qui sert de plateau, pas mal de matos, et un système de cartes qui gère les actions. Il faut être prêt à lire des règles, à revenir dedans, et à se poser autour de la table au moins une heure. Si vous cherchez un truc plug-and-play, ce n’est pas ça.

De mon côté, j’ai abordé le jeu en mode "ok, je vais galérer au début, c’est normal". Et franchement, ça aide à ne pas être frustré. Les premiers scénarios, on passe autant de temps la tête dans le livret qu’à jouer. Par contre, une fois que ça tourne, on commence à profiter de l’histoire et de l’ambiance, et là le jeu prend plus de sens.

En résumé pour l’intro : c’est un jeu narratif assez dense, avec un univers sympa et un angle original (les rongeurs en post-apo), mais il faut accepter une courbe d’apprentissage un peu raide. Si vous êtes allergique aux règles mal foutues ou aux allers-retours sur BGG, ça peut vite vous gonfler. Si ça ne vous fait pas peur, il y a matière à passer de bonnes soirées.

Rapport qualité-prix : bon contenu, mais pas pour tous les profils

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je dirais que ça dépend vraiment de ce que vous cherchez. Si vous aimez les jeux narratifs avec campagne, figurines, et que vous êtes prêts à investir du temps dedans, Aftermath propose un contenu assez dense : une vingtaine de missions, un gros livre, plusieurs personnages jouables, des figurines détaillées. Dans cette catégorie de jeux, le prix reste dans la moyenne, voire un peu en dessous de certains gros titres plus connus.

Par contre, si vous êtes du genre à ne jouer qu’une ou deux fois à un jeu avant de passer à autre chose, là ça devient moins intéressant. Aftermath ne révèle vraiment son intérêt qu’avec la durée. Faire seulement 2 ou 3 scénarios et laisser tomber, c’est clairement du gâchis. À ce moment-là, autant prendre un jeu plus simple et moins cher, ou un one-shot type escape game de plateau.

Un autre point à prendre en compte, c’est la langue et la complexité des règles. Comme tout est en anglais et que le livret n’est pas hyper clair, il y a un "coût caché" en temps : lectures, recherches de FAQ, etc. Si ça vous amuse, ce n’est pas un problème. Si ça vous saoule, le jeu va dormir dans un placard et là, le rapport qualité-prix tombe à zéro. À l’inverse, si vous êtes du genre à optimiser vos achats de jeux en les sortant régulièrement, Aftermath peut devenir un bon investissement.

En résumé, pour un joueur ou un groupe qui aime : les campagnes, les figurines, les univers un peu originaux, et qui n’a pas peur de se plonger dans les règles en anglais, le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Pour quelqu’un qui veut un jeu plus direct, rapide à expliquer, ou jouable avec des plus jeunes sans se prendre la tête, il y a des options plus adaptées et souvent moins chères. Donc ce n’est pas un mauvais deal, mais ce n’est clairement pas un produit "pour tout le monde".

Design et univers : mignon, mais dans un monde bien abîmé

★★★★★ ★★★★★

Sur le design pur, j’ai bien aimé ce qu’ils ont fait. Les illustrations du livre sont propres, assez colorées, et arrivent à donner ce côté "banlieue humaine détruite vue par des petites bêtes". On voit des trottoirs fissurés, des jouets abandonnés, des voitures à moitié rouillées, le tout à l’échelle des rongeurs. Le contraste entre les bestioles un peu cartoon et le décor post-apo donne un style sympa, sans tomber dans le gore ou trop sombre.

Les figurines sont un vrai point fort. Elles sont de bonne taille, avec pas mal de détails pour du jeu de plateau. On reconnaît bien chaque personnage jouable, avec sa personnalité : le cochon d’Inde un peu massif, le hamster plus dynamique, la petite souris plus fine, etc. Pour ceux qui aiment peindre, il y a clairement de quoi s’amuser. J’ai commencé à en peindre une ou deux, et ça rend plutôt bien sans devoir être un pro. On n’est pas au niveau d’un jeu de figurines pur et dur, mais pour ce type de jeu narratif, ça fait le job.

Le livre-plateau est aussi bien fichu visuellement. Les pages sont lisibles, les zones sont claires, même si parfois on cherche un peu certains symboles. Les icônes sont globalement cohérentes, mais comme le jeu est assez dense, les premières parties, on passe du temps à vérifier ce que veut dire tel ou tel symbole. Après deux ou trois scénarios, ça va mieux, mais ça peut être un peu lourd au début.

Globalement, le design fait le taf : ça donne envie de jouer, ça pose bien l’univers, et ça aide à se projeter dans la petite équipe de rongeurs. Ce n’est pas révolutionnaire graphiquement, mais c’est cohérent et agréable à regarder sur la table. Si vous aimez les ambiances un peu "Fallout light" avec des animaux à la place des humains, vous serez servi. Le seul vrai bémol, c’est que tout est en anglais, donc certains détails d’ambiance peuvent passer un peu à la trappe si on lit vite.

Matériaux et qualité : solide dans l’ensemble, mais attention aux figurines

★★★★★ ★★★★★

Niveau matériaux, on est sur du classique pour un gros jeu de plateau moderne. Le livre-plateau est bien épais, les pages sont en carton rigide, pas juste du papier. On n’a pas l’impression qu’il va se déchirer au bout de trois parties. Je l’ai manipulé plusieurs fois, tourné les pages, posé des figurines dessus, et ça tient bien. Ça reste du carton, donc il faut éviter les boissons renversées, mais pour un usage normal, ça va.

Les cartes sont en papier cartonné correct. Ce n’est pas la meilleure qualité de cartes que j’ai vue, mais ça tient. Par contre, comme on les manipule beaucoup (système de deck pour gérer les actions), je conseille des protège-cartes si vous comptez jouer souvent. Sans sleeves, au bout de quelques parties, on commence déjà à voir de petites marques sur certaines cartes les plus utilisées. Rien de dramatique, mais si vous êtes soigneux, pensez-y dès le départ.

Le vrai point à surveiller, c’est les figurines. Elles sont détaillées, mais certaines parties sont un peu fines. Dans mon cas, je n’ai rien eu de cassé à l’ouverture, mais plusieurs avis parlent de figurines arrivées abîmées. Vu la taille et la finesse de certaines pièces, ça ne m’étonne pas trop. Si vous commandez en ligne, il faut juste vérifier le contenu dès réception. Si une patte ou une arme est cassée, ça peut se recoller à la superglue, mais c’est toujours agaçant sur un jeu neuf.

En résumé, sur les matériaux, c’est globalement sérieux : le livre est robuste, les cartes sont correctes, les pions en carton sont standards. Ce n’est pas du luxe, mais pour le prix et la quantité de contenu, ça reste cohérent. Le seul vrai risque, ce sont les figurines un peu fragiles, donc à manipuler avec un minimum de soin, surtout si vous jouez avec des enfants un peu brusques.

Boîte et rangement : du gros contenu, mais une organisation perfectible

★★★★★ ★★★★★

La boîte est du format classique des gros jeux de plateau modernes : carrée, assez profonde, et bien remplie. À l’ouverture, tout est bien calé, les planches de pions sont à dépuncher, le livre prend une bonne partie de la place, et les figurines sont rangées dans un insert en plastique. Sur le premier déballage, ça fait propre, on a l’impression d’en avoir pour son argent, et ça donne envie de tout trier et de se lancer.

Le problème, c’est surtout le rangement après plusieurs parties. Une fois que tout est dépunché, sleevé éventuellement, et qu’on a commencé à organiser ses decks, l’insert d’origine montre vite ses limites. On se retrouve avec des petits tas de cartes qui se baladent, des tokens un peu partout, et il faut prendre 5 bonnes minutes à chaque fois pour tout remettre d’équerre. Ce n’est pas le pire insert que j’ai vu, mais clairement, ce n’est pas optimisé pour un usage intensif.

Pour les figurines, la protection est correcte tant qu’on garde l’insert et qu’on ne secoue pas la boîte comme un malade. Par contre, si vous peignez vos figs, vous aurez peut-être envie de les ranger autrement pour éviter les frottements. Perso, j’ai fini par utiliser des sachets zip et une petite boîte à part pour certains éléments, histoire de gagner du temps en mise en place. Ça fonctionne, mais ça aurait pu être mieux pensé dès le départ.

Niveau infos sur la boîte, on a l’essentiel : nombre de joueurs, durée, thème, visuels, tout ça. Rien de fou, mais ça fait le job. Là où ça manque un peu, c’est sur la mise en garde réelle sur la complexité : sur la boîte, ça paraît assez "tout public" avec les petits animaux mignons, alors qu’en vrai, les règles et la langue anglaise en font plutôt un jeu pour ados/adultes motivés. Ça peut surprendre si on se fie juste à l’illustration et au ton général du packaging.

Durabilité et rejouabilité : une campagne qui tient la route si le groupe accroche

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée de vie pure, Aftermath est plutôt bien loti. Avec une vingtaine de missions principales et des missions secondaires, il y a de quoi faire. On ne va pas tout voir en deux soirées. Si votre groupe se met sérieusement dans la campagne, vous pouvez facilement étaler ça sur plusieurs semaines, avec une session ou deux par semaine. De mon côté, après quelques scénarios, j’ai eu l’impression qu’il y avait encore pas mal de choses à découvrir, ce qui est plutôt bon signe.

Niveau usure physique, comme je disais plus haut, le livre tient bien. Le seul truc qui peut fatiguer un peu, ce sont les cartes, surtout si vous ne les protégez pas. Les figurines, tant que vous ne les balancez pas dans la boîte n’importe comment, ça va. J’ai pris l’habitude de les ranger proprement dans des sachets ou une mousse, ça limite les risques. On sent que ce n’est pas un jeu pensé pour être trimballé partout dans un sac à dos tous les jours, mais pour rester plutôt à la maison.

Pour la rejouabilité, il faut être honnête : c’est un jeu de campagne narratif, donc l’effet découverte joue beaucoup la première fois. Refaire la campagne une deuxième fois avec le même groupe aura forcément moins de surprise. Par contre, il y a suffisamment de petites variations, d’options, et de choix pour ne pas avoir exactement la même expérience. Et si vous changez de groupe de joueurs, là ça repart presque comme neuf, surtout si les nouveaux ne connaissent pas du tout l’histoire.

Le vrai point important, c’est : est-ce que votre table va tenir sur la longueur ? Si vous avez des joueurs qui se lassent vite ou qui n’aiment pas quand une campagne s’étale, vous risquez de laisser la boîte prendre la poussière à mi-chemin. Si vous avez un groupe plutôt régulier, qui aime suivre une histoire sur plusieurs sessions, Aftermath a largement de quoi occuper tout le monde. En résumé, sur la durabilité, c’est plutôt bon, à condition que le jeu trouve son public autour de la table.

Gameplay et performance en jeu : fun une fois lancé, mais les règles font mal

★★★★★ ★★★★★

Sur la table, Aftermath a un vrai potentiel. Le système de cartes pour gérer les actions est plutôt malin : au lieu de lancer des brouettes de dés, on pioche dans un deck qui sert à la fois pour les actions, les réussites et une partie de la tension. Ça donne ce côté "push-your-luck" dont parlent certains avis : on tente un truc, on espère que les bonnes cartes sortent, et parfois ça passe, parfois ça pique un peu. Ça change des systèmes plus classiques, et ça donne un rythme assez sympa quand tout le monde a compris comment ça marche.

Les missions sont variées : parfois on est plus sur de l’exploration, parfois sur du combat, parfois sur de la gestion de ressources. Le jeu essaie vraiment d’alterner les situations et d’éviter la répétition. On a aussi des petits objectifs perso pour chaque personnage, ce qui ajoute une petite couche de roleplay si le groupe joue le jeu. Avec des enfants ou des ados, ça peut bien marcher, parce que chacun s’attache vite à "son" rongeur.

Le gros point noir, c’est la clarté des règles. Le livret n’est pas catastrophique, mais il laisse plein de zones floues. Sur les premières parties, on se retrouve souvent à se demander : "Ok, là on fait quoi exactement ?". Résultat, on finit sur BoardGameGeek pour chercher des précisions, des FAQ, des variantes de règles. Ça casse un peu le rythme, surtout avec des joueurs qui n’aiment pas se prendre la tête. Une fois qu’on a digéré tout ça, le jeu tourne beaucoup mieux, mais il faut tenir le coup au début.

En termes de durée, les 60 minutes annoncées, c’est optimiste pour les premières parties. Entre la mise en place, la lecture des effets, les hésitations sur les règles, on est plus proche des 90 minutes, voire un peu plus si le groupe discute beaucoup. Après quelques scénarios, on se rapproche plus de l’heure, mais il faut le savoir : ce n’est pas un petit jeu rapide. Globalement, quand ça tourne, j’ai bien aimé les sensations de jeu, le mélange narration / tactique / prise de risque. Mais clairement, ce n’est pas le jeu que je sors avec des gens qui décrochent dès qu’il y a plus de deux icônes sur un plateau.

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Présentation générale : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Quand on ouvre la boîte d’Aftermath, on sent tout de suite que c’est du jeu de plateau "gros format". On a un gros livre relié qui fait office de plateau de jeu, pas mal de cartes, des tokens en carton, et surtout des figurines de rongeurs et de bestioles diverses. Le cœur du jeu, c’est le livre d’aventure : chaque double page est un scénario ou une zone à explorer, avec des numéros, des icônes, et du texte narratif. On ne monte pas un plateau classique, on tourne les pages comme un bouquin.

Le principe, c’est qu’on joue une bande de "fournisseurs" qui sortent de leur colonie pour remplir des missions : récupérer de la nourriture, explorer des bâtiments humains abandonnés, gérer des rencontres, etc. Entre les missions, on revient à la colonie et on peut améliorer certains trucs, débloquer des éléments, faire évoluer un peu la situation. Donc on est clairement sur un jeu de campagne, pas sur un one-shot.

Niveau contenu, ça reste solide : il y a une vingtaine de missions et des missions secondaires. Concrètement, si votre groupe accroche, vous avez de quoi jouer un bon moment. On sent aussi que le jeu veut être assez accessible dans le thème, avec des animaux mignons et une ambiance moins "dark" qu’un vrai post-apo humain, mais avec quand même ce côté monde détruit et survie.

Par contre, il faut être honnête : même si la boîte donne envie, le jeu est en anglais, avec beaucoup de texte. Si vous n’êtes pas à l’aise avec la langue, ça va vite être un frein, surtout que la narration est importante. Et comme les règles sont parfois floues, il faut souvent compléter avec les forums (en anglais aussi). Donc pour un public francophone qui ne lit pas bien l’anglais, c’est clairement un point à prendre en compte avant d’acheter.

Points Forts

  • Univers original de rongeurs en post-apo, ambiance agréable à table
  • Beaucoup de contenu avec une vraie campagne et des missions variées
  • Figurines détaillées et système de cartes d’actions intéressant une fois maîtrisé

Points Faibles

  • Règles peu claires, nécessite souvent d’aller chercher des précisions en ligne
  • Jeu uniquement en anglais avec beaucoup de texte, pas idéal pour tout le monde

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, Aftermath est un jeu qui a de vrais atouts, mais qui demande un peu d’effort pour les apprécier. L’univers est sympa, les figurines sont chouettes, le système de cartes pour les actions apporte une bonne tension, et la campagne offre de quoi jouer longtemps. Quand ça tourne, on passe de bons moments à suivre les aventures de ces petits rongeurs dans un monde en ruine, surtout si on aime ce mélange de narration et de tactique légère.

Par contre, ce n’est pas un jeu "plug-and-play". Les règles sont parfois floues, il faut souvent aller chercher des infos en ligne, et la barrière de la langue peut être un vrai frein si vous n’êtes pas à l’aise en anglais. Ajoutez à ça une mise en place un peu lourde et une durée de partie qui dépasse facilement l’heure au début, et on comprend vite que ce n’est pas le jeu idéal pour des joueurs occasionnels ou des soirées où tout le monde est déjà crevé.

Pour qui c’est fait ? Pour les groupes qui aiment les campagnes, qui sont prêts à s’investir un minimum, et qui n’ont pas peur de farfouiller dans les règles et les forums au début. Pour qui ce n’est pas adapté ? Pour ceux qui veulent un jeu simple, rapide à expliquer, jouable avec de jeunes enfants sans se prendre la tête, ou pour les joueurs qui détestent les règles un peu bancales. Si vous vous reconnaissez dans la première catégorie, Aftermath peut être un bon plan. Sinon, mieux vaut regarder d’autres titres plus accessibles.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon contenu, mais pas pour tous les profils

★★★★★ ★★★★★

Design et univers : mignon, mais dans un monde bien abîmé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et qualité : solide dans l’ensemble, mais attention aux figurines

★★★★★ ★★★★★

Boîte et rangement : du gros contenu, mais une organisation perfectible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et rejouabilité : une campagne qui tient la route si le groupe accroche

★★★★★ ★★★★★

Gameplay et performance en jeu : fun une fois lancé, mais les règles font mal

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’il y a vraiment dans la boîte

★★★★★ ★★★★★
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