Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : franchement pas mal si tu veux progresser sans écran
Design et ergonomie : fonctionnel, mais clairement pas sexy
Alimentation et autonomie : pratique mais prévois des piles rechargeables
Matériaux et pièces : ça fait le job, mais ça fait plastique
Solidité et longévité : ça tient, mais ce n’est pas un tank
Performance du programme : suffisant pour bien bosser ses échecs
Fonctions et modes de jeu : il y a de quoi faire
Points Forts
- Beaucoup de niveaux de difficulté (64) et un programme suffisamment fort pour progresser jusqu’à un bon niveau amateur
- Fonctions d’entraînement utiles (mode TRAINING, HINT, TAKE BACK) pour travailler ses parties
- Bon rapport qualité-prix pour un échiquier électronique autonome, compact et facile à transporter
Points Faibles
- Pièces légères, non lestées, avec un ressenti très "jouet"
- Design daté en plastique, pas très flatteur visuellement
- Adaptateur secteur non fourni, piles nécessaires pour un usage régulier
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lexibook |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 34,7 x 23,8 x 3 cm; 720 grammes |
| Âge recommandé par le fabricant | 3 ans et plus |
| Valeur(s) éducative(s) | Développe les compétences et les stratégies d'échecs |
| Langue : | Anglais, Espagnol, Français |
| Référence fabricant | CG1300 |
| Nombre de joueurs | 2 |
| Nombre de pièces | 1 |
Un vrai partenaire d’entraînement, sans se ruiner
J’ai utilisé le Lexibook Chessman Elite CG1300 pendant une bonne quinzaine de jours, à raison de quelques parties chaque soir. L’idée de base pour moi, c’était d’avoir un partenaire de jeu quand personne n’est dispo, sans passer par l’ordi ou le téléphone. J’avais aussi envie de quelque chose de physique, avec de vraies pièces, parce que jouer sur écran tout le temps, ça me gonfle vite. Du coup, cet échiquier électronique cochait pas mal de cases sur le papier : plein de niveaux, un Elo annoncé à 1800, mode entraînement, et un prix plutôt raisonnable.
Concrètement, je l’ai utilisé dans plusieurs situations : parties rapides sur le canapé, exercices de mat en quelques coups, et aussi pour faire jouer des enfants de la famille qui commencent les échecs. Donc j’ai pu voir comment il réagit avec un débutant complet et avec un joueur déjà un peu sérieux (je tourne autour de 1500 Elo en ligne). Ça permet de se faire une idée assez large, pas juste un avis après deux parties.
Ce qui m’a frappé assez vite, c’est que l’appareil est simple à prendre en main, mais pas très moderne. On est clairement sur un produit qui existe depuis longtemps : petit écran LCD, plastiques basiques, interface à l’ancienne. Si tu cherches un objet « waouh » à poser sur une étagère, c’est pas ça. Par contre, si tu veux juste jouer et t’entraîner, il fait le job sans fioritures.
En résumé pour cette intro : c’est un outil de jeu et d’entraînement, pas un objet de collection. Il a des qualités assez nettes (nombre de niveaux, modes de jeu, fonctions d’aide), quelques défauts assez visibles (pièces légères, look un peu daté), mais globalement, après ces deux semaines, j’ai continué à le rallumer, donc c’est plutôt bon signe. Maintenant je détaille point par point.
Rapport qualité-prix : franchement pas mal si tu veux progresser sans écran
Vu le prix auquel il se trouve généralement et le nombre de fonctions proposées, je trouve le rapport qualité-prix plutôt bon. On est loin des échiquiers électroniques haut de gamme qui coûtent plusieurs centaines d’euros. Ici, pour un budget raisonnable, tu as un vrai programme d’échecs avec plusieurs niveaux, des fonctions d’aide, un mode entraînement, et un support physique pour jouer sans passer par un PC ou un smartphone. Pour quelqu’un qui veut un outil de progression simple et autonome, c’est cohérent.
Évidemment, si tu compares à des applis gratuites comme Lichess ou Chess.com, tu peux te dire que payer pour un appareil qui fait "moins" qu’un téléphone, c’est discutable. Mais ce n’est pas le même usage. Là, tu payes pour avoir un échiquier physique, que tu peux poser sur la table, faire tourner entre plusieurs personnes, et utiliser sans connexion, sans notifications, sans écran lumineux. Pour moi, ça a une vraie valeur, surtout pour des enfants ou pour quelqu’un qui veut s’éloigner un peu des écrans.
Les compromis viennent surtout des matériaux (plastique, pièces légères, design basique). C’est là que Lexibook a clairement économisé pour garder un prix accessible. Si tu veux un échiquier plus joli, plus lourd, plus qualitatif au toucher, il faudra monter en gamme et en tarif. Mais en termes de contenu purement échiquéen (force de jeu, modes, fonctions), tu en as pour ton argent, voire un peu plus.
Pour résumer, je dirais que ce Chessman Elite vise très clairement les débutants motivés et les joueurs intermédiaires qui veulent un outil simple pour jouer et progresser, sans se ruiner. Si tu es déjà un gros joueur de club ou que tu cherches un bel objet à exposer, ce n’est pas le bon choix. Mais si ton but c’est "je veux jouer aux échecs tranquillou sur un vrai plateau, avec un adversaire correct", alors là, le rapport qualité-prix est franchement correct.
Design et ergonomie : fonctionnel, mais clairement pas sexy
Niveau design, il ne faut pas s’attendre à un objet qui en jette. L’échiquier est en plastique noir et blanc, assez classique, avec un format d’environ 35 x 24 cm. Ça reste compact, tu peux le poser facilement sur une table basse ou un bureau sans tout envahir. Le plateau intègre 16 diodes lumineuses qui s’allument pour indiquer les cases de départ et d’arrivée des coups. Ça, c’est plutôt pratique : même quelqu’un qui n’est pas habitué aux échiquiers électroniques comprend vite où jouer.
L’écran est un petit LCD à l’ancienne, pas très grand, mais lisible. Il affiche les coordonnées des coups, les menus, le niveau, etc. Il faut quand même un petit temps d’adaptation au début pour comprendre la logique des boutons, surtout si tu n’as jamais eu de jeu électronique de ce style. Une fois que tu as pigé la structure (choix de niveau, style de jeu, etc.), ça roule. Les boutons en façade répondent correctement, pas de souci particulier de ce côté-là.
Visuellement, on sent que le produit date un peu : aucun côté moderne, pas de rétroéclairage, pas d’écran couleur, rien de tout ça. Mais pour être honnête, pendant la partie, tu t’en fiches assez vite. Ce qui compte, c’est que les diodes soient suffisamment visibles et que les indications soient claires, et là-dessus, ça va. Par contre, si tu cherches quelque chose de joli à offrir à un adulte qui aime les beaux objets, ça va faire un peu "jouet".
En main, l’ensemble fait léger, ce qui peut être un avantage pour le transport, mais ça donne aussi cette sensation de jouet enfant plutôt que d’outil sérieux. Perso, ça ne m’a pas gêné pour jouer, mais je le pose toujours sur une surface bien stable, parce qu’un plateau trop léger, ça bouge plus facilement si on accroche la table. Bref, en design, c’est fonctionnel, pas très moderne, mais utilisable sans prise de tête.
Alimentation et autonomie : pratique mais prévois des piles rechargeables
L’appareil fonctionne soit avec 3 piles AA (LR6), soit avec un adaptateur 9V 300 mA qui n’est pas fourni. Perso, je l’ai surtout utilisé sur piles, parce que je voulais pouvoir le trimballer facilement du bureau au salon, et parfois l’emmener chez quelqu’un. Clairement, si tu comptes jouer régulièrement, je te conseille des piles rechargeables, sinon tu vas vite en avoir marre d’en racheter.
En termes d’autonomie, on n’est pas sur un gouffre énergétique, mais ce n’est pas ultra économe non plus. Avec un usage régulier (quelques parties par jour, son plutôt bas), tu tiens plusieurs jours voire quelques semaines selon ta fréquence. Je n’ai pas chronométré précisément, mais je n’ai pas eu l’impression de changer les piles tous les quatre matins. Par contre, si tu laisses le son à fond et que tu joues longtemps sur des niveaux élevés (où la machine calcule un peu plus), forcément ça consomme un peu plus.
L’option adaptateur 9V est intéressante si tu comptes le laisser posé au même endroit (bureau, table de jeu à la maison). Le souci, c’est qu’il faut acheter l’adaptateur à part, et faire attention à la polarité (sens positif). Ça rajoute un coût et un truc en plus à gérer. Pour un usage vraiment intensif, ça vaut le coup, mais pour du jeu occasionnel, les piles rechargeables font très bien l’affaire.
Petit détail pratique : comme le produit est léger, le compartiment à piles ne déséquilibre pas trop l’ensemble. Pas de trappe qui baille ou de contact douteux, ça tient correctement. Rien de spécial à signaler côté finitions internes. En résumé, côté alimentation, c’est simple et classique : ça marche, ce n’est pas le point fort du produit, mais ce n’est pas un problème non plus, à condition d’anticiper un minimum et de ne pas compter sur des piles jetables à l’infini.
Matériaux et pièces : ça fait le job, mais ça fait plastique
L’échiquier est entièrement en plastique, et ça se sent tout de suite. Le plateau est assez fin, et les pièces sont légères, non lestées. Pour un usage familial ou pour des enfants, ça ne pose pas de problème majeur, mais si tu es habitué à des pièces de tournoi un peu lourdes, tu vas trouver ça cheap. Un des avis Amazon le dit clairement : les pièces sont un peu grandes et non plombées. Je suis d’accord, on sent qu’on est sur un produit grand public, pas sur du matériel de club haut de gamme.
En pratique, pendant les parties, le problème principal des pièces légères, c’est qu’elles bougent facilement si tu frottes le plateau ou si tu joues un peu vite. Ce n’est pas catastrophique, mais ça demande un minimum de soin. Pour un adulte, ça va. Pour un enfant un peu brusque, tu peux vite avoir des pièces qui se renversent. J’ai testé avec un gamin de 8 ans, ça passe, mais il faut lui rappeler de ne pas s’appuyer sur le plateau.
Le plastique du plateau en lui-même est correct, sans plus. Il ne craque pas dans tous les sens, mais on n’a pas cette sensation de solidité d’un bon vieux échiquier en bois. L’avantage, c’est que c’est léger et facile à transporter, et que tu ne crains pas trop les petites rayures ou les traces d’usage. L’inconvénient, c’est clairement le ressenti "jouet". Certains vont s’en moquer complètement, d’autres vont être un peu déçus s’ils attendaient quelque chose de plus sérieux au toucher.
Si vraiment les pièces te dérangent, une solution simple, c’est de remplacer les pièces par un autre set plastique ou bois de taille compatible, comme l’a fait un utilisateur Amazon. Le plateau ne dépend pas des pièces d’origine pour la détection, donc tu peux bricoler ça. Perso, je m’y suis habitué, mais pour quelqu’un de maniaque sur le confort de jeu, c’est un point faible à garder en tête.
Solidité et longévité : ça tient, mais ce n’est pas un tank
En termes de solidité, on est sur un produit en plastique qui donne une impression de légèreté, donc forcément, ce n’est pas le truc que tu as envie de faire tomber par terre tous les jours. Cela dit, pendant mes deux semaines d’utilisation, avec quelques transports dans un sac à dos et des manipulations quotidiennes, je n’ai pas eu de souci particulier : pas de bouton qui s’enfonce, pas de diode qui lâche, rien qui se déclipse. Pour un usage normal, posé sur une table, ça tient la route.
Là où je serais un peu plus prudent, c’est si tu comptes le laisser entre les mains d’enfants très jeunes (genre 3-5 ans) sans surveillance. Les pièces sont petites, légères, et il y a un risque de les perdre ou de les abîmer assez vite. D’ailleurs, il y a un avertissement "petites pièces" pour le risque d’étouffement. Pour des enfants à partir de 7-8 ans qui savent faire un minimum attention, ça va, mais il ne faut pas s’attendre à la robustesse d’un gros jouet en bois.
Le fait que le produit soit sur le marché depuis 2008 et ait encore une note moyenne autour de 4,1/5 avec plus de 2600 avis, ça rassure un peu sur la fiabilité globale. S’il avait des pannes en série ou des problèmes de conception, ça se verrait dans les commentaires. Là, les critiques tournent surtout autour du côté léger des pièces et du design un peu daté, pas sur des casses fréquentes.
En résumé, pour moi, la durabilité est correcte pour le prix : si tu le traites comme un appareil électronique (tu ne le balances pas dans un sac sans protection, tu évites les chocs violents), il devrait tenir plusieurs années. Ce n’est pas un objet indestructible, mais ce n’est pas fragile au point de flipper à chaque manipulation non plus. Disons que c’est adapté à un usage domestique normal, pas à une salle de jeux survoltée.
Performance du programme : suffisant pour bien bosser ses échecs
Côté niveau de jeu, c’est là que le Chessman Elite est le plus intéressant. Sur les niveaux bas, la machine joue vraiment mou, ce qui est parfait pour un enfant ou un débutant total. Elle fait des erreurs visibles, laisse des pièces en prise, etc. Dès que tu montes un peu, ça devient plus sérieux. Vers le milieu des 64 niveaux, tu as déjà de quoi bien réfléchir, et sur les niveaux élevés, je confirme qu’on est sur un niveau joueur de club. Pour situer, autour de 1500 Elo en ligne, tu peux encore bien t’amuser et perdre régulièrement si tu montes trop haut dans les niveaux.
Le style de jeu de la machine est assez classique : elle ne fait pas des sacrifices fous pour l’attaque, elle joue plutôt solide, avec une bonne vision tactique sur quelques coups. On sent que ce n’est pas un monstre moderne type moteur d’ordi, mais pour un appareil autonome, ça tient la route. Les mats en 5 coups sont gérés, ce qui est largement suffisant pour te punir si tu fais n’importe quoi autour du roi. En finale, elle joue correctement, sans être imbattable, ce qui est bien pour progresser.
Le mode TRAINING et la fonction HINT sont vraiment les deux trucs qui m’ont le plus servi. En mode entraînement, tu apprends à éviter les coups trop faibles, et HINT te donne souvent des idées de coups que tu n’avais pas forcément vus tout de suite. Ce n’est pas de la pédagogie poussée avec explications, mais c’est déjà un bon support pour réfléchir un peu plus loin que ton premier réflexe.
Niveau rapidité, la machine répond vite sur les niveaux bas et moyens. Sur les niveaux très élevés, elle peut prendre un peu plus de temps, mais on n’est pas sur des minutes entières d’attente non plus. Pour du jeu quotidien, ça reste confortable. Pour résumer, la performance du programme est largement suffisante pour progresser, surtout si tu es entre débutant et joueur intermédiaire. Au-delà, un joueur très fort trouvera les limites, mais ce n’est clairement pas la cible.
Fonctions et modes de jeu : il y a de quoi faire
Sur le papier, le Lexibook Chessman Elite est assez chargé en fonctionnalités. On a 64 niveaux de difficulté, répartis en 4 styles de jeu. En pratique, ça veut dire que tu peux vraiment adapter la force de l’ordinateur à ton niveau, du gamin qui découvre les règles au joueur de club qui veut un peu de résistance. L’Elo annoncé est de 1800, honnêtement je dirais comme un autre avis Amazon : ça ressemble plus à 1700 Elo max, ce qui est déjà largement suffisant pour la plupart des joueurs amateurs.
Il y a un mode TRAINING que j’ai pas mal utilisé. Concrètement, tu joues ton coup, et la machine te dit si c’est correct ou si tu peux mieux faire. Si ce n’est pas top, tu as la possibilité de reprendre et de chercher un meilleur coup. Ce n’est pas aussi poussé qu’un logiciel type Lichess ou Chess.com qui analyse tout, mais pour un appareil autonome à ce prix, c’est franchement utile. Ça force à réfléchir un peu plus, surtout sur les tactiques simples.
Les autres fonctions comme HINT (suggestion de coup), TAKE BACK (remonter jusqu’à 2 coups en arrière), VERIFY, SET UP sont pratiques au quotidien. J’ai surtout utilisé HINT pour voir ce que la machine proposait dans des positions tendues, et TAKE BACK quand je voulais rejouer une finale autrement. Il y a aussi un mode MULTIMOVE qui permet d’arbitrer une partie entre deux joueurs humains : en gros la machine sert juste à vérifier la légalité des coups et à garder la trace de la partie. Perso je ne m’en sers pas beaucoup, mais pour apprendre à un enfant sans se prendre la tête avec les règles, ça peut servir.
Autre point à signaler : l’appareil gère les règles modernes sans souci : prise en passant, promotion des pions, nuls par répétition, règle des 50 coups, etc. Il peut aussi résoudre des mats en 5 coups, ce qui est suffisant pour des petits exercices à la maison. Globalement, pour quelqu’un qui veut un échiquier autonome avec un vrai programme d’échecs dedans, c’est assez complet, même si l’interface est un peu old school.
Points Forts
- Beaucoup de niveaux de difficulté (64) et un programme suffisamment fort pour progresser jusqu’à un bon niveau amateur
- Fonctions d’entraînement utiles (mode TRAINING, HINT, TAKE BACK) pour travailler ses parties
- Bon rapport qualité-prix pour un échiquier électronique autonome, compact et facile à transporter
Points Faibles
- Pièces légères, non lestées, avec un ressenti très "jouet"
- Design daté en plastique, pas très flatteur visuellement
- Adaptateur secteur non fourni, piles nécessaires pour un usage régulier
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Lexibook Chessman Elite CG1300, c’est un échiquier électronique simple et sérieux, sans fioritures, qui fait exactement ce qu’on lui demande : offrir un partenaire de jeu correct et modulable, sans passer par un écran d’ordinateur ou de téléphone. Le programme tient la route pour la plupart des joueurs amateurs, avec un niveau qui va du débutant complet jusqu’au bon joueur de club autour de 1500-1700 Elo. Les fonctions comme le mode TRAINING, HINT et TAKE BACK sont vraiment utiles pour progresser tranquillement à la maison.
Les points faibles sont clairs : design un peu daté, tout en plastique, pièces très légères qui donnent une sensation de jouet, et pas d’adaptateur secteur fourni. Si tu cherches un bel échiquier en bois ou un objet qui claque visuellement, ce n’est pas ça. Par contre, si tu veux un outil pratique, transportable, avec plein de niveaux et une gestion sérieuse des règles, ça fait le job sans trop de surprises.
Pour moi, ce produit est bien adapté à : des enfants à partir de 7-8 ans qui apprennent les échecs, des adultes débutants qui veulent progresser sans se prendre la tête, et des joueurs intermédiaires qui veulent un petit partenaire de jeu hors-ligne. Ceux qui devraient passer leur chemin : les gros joueurs de club exigeants sur le matériel, et ceux qui veulent un bel objet de salon. En tenant compte du prix, des fonctions et des compromis, je lui mets une note de 4/5 sans problème.